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13 février 2023

Du Cyan en balado

En 2006, avec l’ami Laurent Rabatel, j’ai lancé mon propre balado pour raconter mes nouvelles noires. Le premier épisode présentait Du Cyan plein les mains.
Je travaillais à l’époque en publicité et j’avais profité des services de l’ingénieur du son Denis-Éric Pedneault au studio La Majeure.
Résultat : une production sonore percutante, où j’assurais la narration. On peut l’écouter en cliquant ici:
(Avertissement : ça gicle en titi.)

Pour les huit épisodes suivants, faute de moyens, j’ai raconté seul mes histoires.
Mon podcast de fictions était sûrement un peu trop en avance, surtout bien avant la déferlante actuelle des balados et de leurs multiples plateformes de diffusion. L’expérience a duré quelques années, puis il est mort.
Je pense le ressusciter…

04 février 2023

Du cyan à la télé

En 2002, je publiais une nouvelle inédite sur mon nouveau (et beau) site internet: Du cyan plein les mains. L'histoire d'un graphiste qui ne supporte plus de voir des publicités laides et décide de supprimer ceux qui les ont créées. Aux cris de «À MORT LE LAID!», il ne fait pas de quartier.
Ma nouvelle noire avait été très remarquée par la communauté publicitaire, jusqu'à la chaine de télé française M6, qui y diffusait l'émission CULTURE PUB.
Les producteurs m'avaient écrit à Montréal et proposé de faire un topo sur le sujet. 20 ans après, je viens de le retrouver sur une cassette VHS !

C'est mon fils Charlie qui me filme, avec sa mini DV et son oeil déjà affuté. Il avait alors 12 ans. Admirez les cadrages!
Excusez la qualité de l'image et du son. Du Cyan plein les mains fut ensuite publiée dans le recueil éponyme, en 2006.
Ça pourrait faire un chouette film, non?

05 décembre 2011

Le vrai du faux - le film


Je viens de découvrir sur Viméo cette adaptation de ma nouvelle Le vrai du faux, réalisée par Jean-Jacques Picot, avec les élèves de terminales BAC Pro 2 du lycée agricole privé Saint Clément de Cudos (33).

Le film dure huit minutes et la transposition de Montréal à la Gironde est plutôt amusante.


Après Pomme Z, c’est la deuxième nouvelle du recueil Du cyan plein les mains qui est adaptée en court métrage. Mon petit doigt me dit que ce ne sera pas la dernière.

À suivre...

23 juin 2011

Lire André Marois en France pour la Saint-Jean

On peut lire cette superbe critique de Du cyan plein les mains, sur le blogue ePagine, un libraire français de livres numériques.

Long extrait: «Cette nouvelle met en scène un graphiste qui, dégoûté par la nullité de ses confrères, décide de les supprimer un par un. Au-delà de l’idée (excellente) et de son traitement (très convaincant), cette histoire décrit également avec minutie la traversée obsessionnelle d’un homme dans une grande ville, cet homme qui est devenu tueur en série au nom de la beauté et qui porte en lui les germes de sa propre chute. De nombreux autres personnages de ce recueil sont d’ailleurs créés sur ce modèle-là, sortes de perdants magnifiques. Mais l’auteur sait aussi se mettre dans la peau de véritables salauds. Et si l’humour est très grinçant et son sens de la formule est aiguisé, il a pour autre qualité une acuité toute lucide et perspicace sur ses contemporains. L’auteur dit d’ailleurs de ses nouvelles qu’elles « ont en commun un héros surtout masculin, solitaire et urbain, révolté ou désabusé, tendre ou violent. Il n’est jamais le même, mais tous se ressemblent ». Au-delà de la noirceur ou de la politesse du désespoir qui sont quelques-unes des armes affutées par l’auteur, ce qui me plaît aussi dans son univers c’est son inclination et son emprise sur les territoires, les frontières, les espaces. Chacune des nouvelles (ou presque) peut aussi se lire comme on suivrait les conseils d’un guide de voyage, un guide sur la ville de Montréal, par exemple.»