Bonheur de l'écrivain en visite dans une école primaire pour des ateliers d'écriture. Les élèves d'une classe de 6e année à l'école St-Émile de Montréal ont analysé toute la série des Allergiks, avec des fiches de couleur pour chaque personnage et chaque suspect. Plus une ligne du temps détaillée qui suit l'intrigue du premier au treizième épisode.
Un superbe travail qui m'a replongé dans ma période d'écriture des Allergiks, où j'avais le même type de tableau pour élaborer mon intrigue.
Des jeunes lecteurs de cette qualité et une professeure aussi impliquée, j'en redemande!
Merci.
03 mai 2013
17 avril 2013
Santé! Le recueil
Je participe au recueil Santé! qui sera publié en France le 24 mai.
Le livre est édité par l'atelier Mosésu avec Livresque du noir et le collectif des Auteurs du noir. Il réunit des nouvelles de Bérengère de Bodinat, Jean-Luc Bizien, Armelle Carbonel, Luc Doyelle, Claire Favan, Maxime Gillio, Fabien Hérisson, Annabelle Léna, André Marois, Bernard Minier, Michaël Moslonka, Max Obione, Jean-Marie Palach, Gaëlle Perrin, Stanislas Petrosky et Jacques Saussey. Je suis donc le seul Québécois dans cette aventure.
La préface est signée par Marina Carrère d'Encausse, car les droits d'auteur de chaque livre seront reversés à la Fondation des maladies rares.
Ma nouvelle, intitulée «Trois petites morts avant la grande», relate l'histoire d'un gars qui gagne sa vie en couchant avec des femmes en phase terminale (il fallait parler de santé).
Pour 10 Euros, vous ferez une bonne action. Commandez-le ici.
Le livre est édité par l'atelier Mosésu avec Livresque du noir et le collectif des Auteurs du noir. Il réunit des nouvelles de Bérengère de Bodinat, Jean-Luc Bizien, Armelle Carbonel, Luc Doyelle, Claire Favan, Maxime Gillio, Fabien Hérisson, Annabelle Léna, André Marois, Bernard Minier, Michaël Moslonka, Max Obione, Jean-Marie Palach, Gaëlle Perrin, Stanislas Petrosky et Jacques Saussey. Je suis donc le seul Québécois dans cette aventure.
La préface est signée par Marina Carrère d'Encausse, car les droits d'auteur de chaque livre seront reversés à la Fondation des maladies rares.
Ma nouvelle, intitulée «Trois petites morts avant la grande», relate l'histoire d'un gars qui gagne sa vie en couchant avec des femmes en phase terminale (il fallait parler de santé).
Pour 10 Euros, vous ferez une bonne action. Commandez-le ici.
03 avril 2013
Salon du livre de Québec
Je serai au Salon du Livre de Québec les 13 et
14 avril.
Voici l’horaire de mes signatures sur le stand
de la courte échelle :
Samedi 13 avril: 11h30 à 12h30 et 19h30 à
20h30
Dimanche 14 avril: 11h30 à 13h
Dimanche 14 avril: 11h30 à 13h
Je serai aussi en entrevue avec Stanley Péan pour
parler de La Fonction, en compagnie de mes confrères François Barcelo et Mylène
Bouchard, le dimanche à 10h30.
J’enregistrerai également un extrait des Voleurs
de mémoire avec Sophie lit, samedi après-midi.
On se voit là-bas.
01 avril 2013
3 romans américains
Le Diable, tout le temps
Ce premier roman de Benjamin Whitmer est très brutal, très noir, très américain, très glaçant, très dérangeant, très direct. Donc très bon.
La vérité sur l’Affaire Harry Quebert
Nommé meilleur livre de l’année 2012 par le
magazine Lire, le roman de Donald Ray Pollock mérite amplement ce titre. Ici,
on parle de littérature de haute volée, dans les sphères de Cormac Mc Carthy.
L’écriture est superbe, très dure, sans filtre. L’histoire suit les parcours du
côté des pauvres, des paumés de la campagne de l'Ohio. Ça râpe et ça dérape. Un grand livre.
Pike Ce premier roman de Benjamin Whitmer est très brutal, très noir, très américain, très glaçant, très dérangeant, très direct. Donc très bon.
La vérité sur l’Affaire Harry Quebert
Le best-seller de Joël Dicker a été écrit
en français, par un Suisse, mais il est 100 % américain. L’écriture
volontairement simple, New York et le New Hampshire, les personnages,
l’intrigue : tout y est. On tourne les pages sans pouvoir s’arrêter et je
comprends pourquoi les Français l’ont adoré, car il y a là aussi tous les
clichés qu’on adore : le jeune écrivain surdoué face à l’angoisse de la
page blanche, le vieil écrivain célèbre qui cache un secret, l’adolescente
mystérieusement disparue... Il y a du Roth et du Lolita. J’ai trouvé que la
multiplication des points de vue était de trop, comme certaine coïncidences.
Mais ne boudons pas notre plaisir, car c’est extrêmement bien ficelé et on ne
peut pas le lâcher avant la fin des 650 pages.
On peut écouter ici une longue entrevue de
l’auteur à l’émission airelibre.tv
26 mars 2013
Le gars roux
«
Qu'arrive-t-il lorsqu'un bully s'acharne
sur un rouquin qui encaisse les coups autant qu'il ignore sa sensibilité aux
phénomènes astronomiques nocturnes ? »
Vous le saurez en lisant mon conte intitulé «Loulou, gars roux», dans le nouveau numéro du magazine Urbania, spécial roux.
Le lancement aura lieu mercredi soir, infos ici.Le magazine sera en vente à partir de vendredi.
18 mars 2013
La Fonction en ondes et en blogues
On peut réécouter ici mon entrevue à l'émission Plus on est de fous, plus on lit, sur les ondes de Radio-Canada le 25 février.
On peut réécouter mon entrevue du 12 mars sur Choq, la radio Web de l'Uqam, à Mission encre noire avec Hélène Lefranc et Éric Chouan. Une heure à parler de La Fonction, c'est rare. Merci à eux. Téléchargement en cliquant ici.
Côté blogues, Morgane Marvier parle de La Fonction sur son blogue Carnets Noirs.
«La fonction d’André Marois est inclassable et c’est très bien comme ça. Entre science-fiction et roman noir, l’auteur nous offre une histoire avec son lot de réflexions.»
L'ami Patrice dansereau dresse un portrait très flatteur de mon roman sur son blogue. «Ce livre m'a beaucoup touché, interrogé et remué. il pose cette question essentielle du bien et du mal où nous serions tentés de dire, à l'instar de l'auteur Michel Folco (le mal se fait bien): le bien se fait mal.» Lorsqu'il est question du bien et du mal, le débat fait rage dans les nombreux commentaires.
Enfin, je fais ma propre présentation pour les Français sur le site Livresque du noir. À lire ici.
Ce sera tout pour La Fonction avant longtemps.
Maintenant, passons à l'écriture.
On peut réécouter mon entrevue du 12 mars sur Choq, la radio Web de l'Uqam, à Mission encre noire avec Hélène Lefranc et Éric Chouan. Une heure à parler de La Fonction, c'est rare. Merci à eux. Téléchargement en cliquant ici.
Côté blogues, Morgane Marvier parle de La Fonction sur son blogue Carnets Noirs.
«La fonction d’André Marois est inclassable et c’est très bien comme ça. Entre science-fiction et roman noir, l’auteur nous offre une histoire avec son lot de réflexions.»
L'ami Patrice dansereau dresse un portrait très flatteur de mon roman sur son blogue. «Ce livre m'a beaucoup touché, interrogé et remué. il pose cette question essentielle du bien et du mal où nous serions tentés de dire, à l'instar de l'auteur Michel Folco (le mal se fait bien): le bien se fait mal.» Lorsqu'il est question du bien et du mal, le débat fait rage dans les nombreux commentaires.
Enfin, je fais ma propre présentation pour les Français sur le site Livresque du noir. À lire ici.
Ce sera tout pour La Fonction avant longtemps.
Maintenant, passons à l'écriture.
28 février 2013
Écrire pour les ados ?
Lors d'une entrevue avec quatre auteurs pour l'excellent site Zone d'écriture de Radio-Canada qui parlait de littérature jeunesse vs littérature adulte, j'ai avancé l'idée que l'écriture pour adolescents représentait une 3e voie bien distincte.
Suite à cette proposition, le site a demandé leur avis à deux écrivains qui oeuvrent aussi pour les ados: François Gravel et Catherine Girard-Audet. On peut lire nos entrevues croisées ici.
La difficulté est de ne pas écrire bébé, tout en gardant une petite gêne dans la manière d'aborder certains sujets. Dans mon cas, j'évite l'horreur, le sexe cru et la violence gratuite - par exemple - mais je ne m'interdis d'aborder aucun thème.
En fait, les lecteurs adolescents se rappochent plus des adultes que des enfants. De même que de nombreux adultes lisent Hunger Games et Harry Potter, même si ça ne leur est pas à priori destiné.
On lira cet exposé très fouillé sur le site de littérature jeunesse de Lille III: Ecrire pour les adolescents, écrire pour les adultes. Jean-Paul Nozière et Christian Lehmann.
À lire en ligne: écrire pour les jeunes et les adultes - partie 1 et partie 2.
27 février 2013
FACE/AD/BLOG
Photo: Monic Richard
J'ai participé à ce projet en tant que rédacteur + journaliste + traducteur.
À suivre en ligne ici.
La version papier grand format est en tirage limité. On la trouve dans certaines agences de pub à Montréal et au MBAM.
26 février 2013
Les Voleurs de mémoire : on en parle
J'ai parlé des Voleurs de mémoire à l'émission Contes de faits. sur CKRL 89,1 à Québec.
On peut écouter l'entrevue en intégralité ici.
Le blogue Sophie Lit présente deux critiques sur Les Voleurs d'espoir et Les Voleurs de mémoire.
Extrait: «André Marois place d’entrée de jeu les changements qui ont eu lieu depuis l’histoire mettant en scène Hugo. En quelques paragraphes, la chaleur est bien installée ainsi que le mystère autour de la Grure, cette maladie terrible. Le suspens porte d’ailleurs une grande partie du récit et cela m’a captivée jusqu’au dénouement, bien trouvé et effrayant dans sa façon d’être possible.»
Dans Le Devoir du 19 janvier, Frédérique Doyon présente mon roman ainsi: «Les voleurs de mémoire, d’André Marois (La Courte Échelle, janvier) est une des rares dystopies, en roman jeunesse, campées dans la société québécoise. En 2039, une épidémie de grure, maladie qui efface la mémoire, gangrène la population. Lola, 15 ans, l’aînée de la nouvelle génération des Québécois, devra combattre le mal par le mal…»
À lire ici.
Enfin, sur le site Zone d'écriture, je parle de littérature pour ados vs jeunes.
À lire ici.
On peut feuilleter mon roman en cliquant ici.
On peut écouter l'entrevue en intégralité ici.
Le blogue Sophie Lit présente deux critiques sur Les Voleurs d'espoir et Les Voleurs de mémoire.
Extrait: «André Marois place d’entrée de jeu les changements qui ont eu lieu depuis l’histoire mettant en scène Hugo. En quelques paragraphes, la chaleur est bien installée ainsi que le mystère autour de la Grure, cette maladie terrible. Le suspens porte d’ailleurs une grande partie du récit et cela m’a captivée jusqu’au dénouement, bien trouvé et effrayant dans sa façon d’être possible.»
Dans Le Devoir du 19 janvier, Frédérique Doyon présente mon roman ainsi: «Les voleurs de mémoire, d’André Marois (La Courte Échelle, janvier) est une des rares dystopies, en roman jeunesse, campées dans la société québécoise. En 2039, une épidémie de grure, maladie qui efface la mémoire, gangrène la population. Lola, 15 ans, l’aînée de la nouvelle génération des Québécois, devra combattre le mal par le mal…»
À lire ici.
Enfin, sur le site Zone d'écriture, je parle de littérature pour ados vs jeunes.
À lire ici.
On peut feuilleter mon roman en cliquant ici.
25 février 2013
Grosse fin de semaine en vue
Samedi 2 mars, je serai au Salon du livre de lOutaouais.
Stand 348 La courte échelle
12h30 à 14h00
17h00 à 19h00
Retour à Montréal en autobus le jour-même et direction La nuit blanche où je participe, avec 19 autres écrivains de l'UNEQ à l'événement 10x10 Textes et Textiles.
J'y serai de minuit à 3 h du mat, pour six lectures de dix minutes.
Je lirai le premier chapitre de La Fonction aux curieux qui seront assez proches pour m'entendre.
Ça se passe au Marché Bonsecours, plus précisément au Musée du costume et du textile du Québec, soit le 363, rue de la Commune Est.
Stand 348 La courte échelle
12h30 à 14h00
17h00 à 19h00
Retour à Montréal en autobus le jour-même et direction La nuit blanche où je participe, avec 19 autres écrivains de l'UNEQ à l'événement 10x10 Textes et Textiles.
J'y serai de minuit à 3 h du mat, pour six lectures de dix minutes.
Je lirai le premier chapitre de La Fonction aux curieux qui seront assez proches pour m'entendre.
Ça se passe au Marché Bonsecours, plus précisément au Musée du costume et du textile du Québec, soit le 363, rue de la Commune Est.
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