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23 décembre 2023

Mon top 12 pour 2023

 
Mes lectures coups de cœur de 2023 : polars, nouvelles, essais, romans et autres. Hautement subjectif.

 

La mer de la tranquillité, Émily St. John Mandel. Alto. SF. «Et si c'était toujours la fin du monde?» Magistral, poétique, miase en abîme de l'autrice, réflexions sur l'écriture. intelligence.

 

La Colère, S.A. Cosby. Sonatine. Polar. Deux pères ex-taulards, l’un noir et l’autre blanc, tous deux homophobes, décident de venger leurs deux fils gays assassinés. Puissant et tarantinesque.

 

Une, deux, trois, Dror Mishani. Série noire Gallimard. Polar. Des intrigues originales qui tournent autour de rapports hommes-femmes bien tordus. Un enquêteur qui se questionne avec beaucoup d’humanité. Tous les titres de cet auteur israélien sont remarquables.

 

Nom, Constance Debré. Flammarion. Roman/récit. Écriture minimaliste, coup de poing, addictive. Comment renier sa famille tout en la racontant.

 

Tableau final de l’amour, Larry Tremblay. La Peuplade. Roman/récit. Le peintre Francis Bacon et son amant, modèle. Poignant jusqu’à la mort, comme les toiles du maître.

 

La Méduse, Boum. Pow Pow. BD. L’histoire d’une perte de vue. Graphique et touchant.

 

Chocolaté - Le goût amer de la culture du cacao, Samy Manga. Écosociété. Essai. L’exploitation des producteurs de fève de cacao au Cameroun racontée par un jeune Camerounais qui s’en est sorti. Révoltant, saisissant.

 

Il fallait se défendre - L’histoire du premier gang de rue haïtien à Montréal, Maxime Aurélien et Ted Rutland. Mémoire d’encrier. Essai. Où l’on apprend que le racisme de la police et des blancs ont eu un effet de protection, de défense. Découverte d’une époque (80’s) où je n’étais pas au Québec.

 

De la jalousie, Jo Nesbo. Série Noire Gallimard. Polar. Des nouvelles noires sur un thème sombre par le maître du genre policier norvégien. Plaisir simple.

 

Cinq dans tes yeux, Hadrien Bels. Pocket. Roman/récit. Marseille vu de l’intérieur. Nostalgie, truculence et cinéma. Grande joie de lire !

 

Manuel d’éducation punk - La visite au musée, Myriam et Ezra Elia. Flammarion. Album. Provoquant, érudit, hilarant. Relu 100 fois avec le même bonheur.

 

Domaine Lilium, Michael Blum. Héliotrope noir. Polar. Un roman noir qui parle d’architecture. Entre Tel-Aviv, Drancy, la Bretagne, puis la Gaspésie. Original et prenant.

 

Merci à la BAnQ pour tous les essais, erreurs et découvertes.

Merci aux librairies Le Port de tête et L’Échange.

Merci à Séverine pour Cinq dans tes yeux et à Angèle Delaunoy pour Chocolaté.

 

13 décembre 2020

Mon top 17 pour 2020

Comme beaucoup en ces temps de confinement, j’ai lu et relu.

J’ai aussi décidé d’écrire quelques notes de lecture à chaud — pour mieux me souvenir de chaque roman, essai, BD.

Voici donc les 17 livres que j’ai préférés, parmi mes 57 lectures de l’année 2020 (à ce jour). Pas que du polar et pas que des nouveautés. Tout cela reste totalement subjectif et lié au moment présent.

 

On notera :

— La présence à trois reprises de Mad Max dans mes commentaires.

— Les numéros 7, 39 et 43 sont ici grâce aux bons conseils de Norbert Spehner.

— Mon coup de cœur incontesté : Histoires de la nuit de Laurent Mauvignier — la rencontre au sommet entre le roman noir et la littérature. Merci à ma sœur Martine pour cette recommandation.

 

1 — Dans la forêt, Jean Hegland, 1996, Gallmeister.

Une fable survivaliste superbe, parce que juste, poétique, naturaliste. Deux sœurs doivent survivre en pleine forêt du Dakota du Nord, alors que le monde collapse sans qu’on sache pourquoi. Elles doivent tout apprendre seules : l’amour, le jardinage, la nature, le doute et la peur. Publié 20 ans avant la vague récente de dystopies et de catastrophes. Original et puissant. ****

 

7 — La police des fleurs, des arbres et des forêts, Romain Puértolas, 2019, Albin Michel.

Un jeune inspecteur de police est envoyé dans le village de P. pour enquêter sur le meurtre de Joël, retrouvé en petits bouts dans des sacs. Un roman épistolaire situé en 1961. C’est vraiment bien mené, amusant, mais aussi passionnant. L’écriture plutôt légère sert le propos. Et la finale totalement inattendue m’a scotché. J’ai adoré. ****

 

9 — Payer la terre, Joe Sacco, 2020, Futuropolis.

BD-reportage fouillée, passionnante et belle, à la rencontre des premières nations des Territoires du Nord-Ouest canadiens. Je l’ai lue dans l’avion qui m’emmenait à Yellowknife. 264 pages essentielles pour apprendre et comprendre. ****

 

18 — La Route, Cormac Mc Carthy, 2006, L’Olivier.

Relecture confinée. Toujours aussi noir, terrible, puissant. ****

 

27 — Chien blanc, Romain Gary, 1970, Folio.

À Los Angeles, Gary découvre que son berger allemand a été dressé pour attaquer les Noirs. Un récit terrible : 1968, assassinat de Martin Luther King, Bobby Kennedy, Jean Seberg, les luttes contre le racisme. Sincère, cynique, désillusionné. ****

 

28 — Sapiens, une brève histoire de l’humanité, Yuval Noah Harari, 2015, Albin Michel.

Gros coup de cœur que je n’attendais pas. L’histoire de l’humanité. Passionnant, j’ai tellement appris. Simple, compréhensible, bien écrit, parfois drôle. ****

 

30 — Un océan de rouille, C. Robert Cargill, 2020, Albin Michel.

Un Mad Max sans humains, mais avec plein d’IA. Un monde de robots. Émotion, évolution. Fragile, une robot, raconte. Je l’ai recommandé en masse. ****

 

34 — Le Consentement, Vanessa Springora, 2020, Grasset.

Un livre qui se dévore, avec un sentiment de voyeurisme au début, puis l’écriture et les réflexions de l’autrice nous percutent. Un texte fort et courageux, essentiel, qui rétablit la place du consentement des ados. Et affronte l’hypocrisie criminelle des vieux cochons pédophiles. ****

 

35 — L’été circulaire, Marion Brunet, 2018, Albin Michel.

Un roman noir dans un milieu provincial français. On pense à Nicolas Mathieu (qui a suggéré le titre à l’autrice). Deux jeunes sœurs, l’une est enceinte à seize ans. Tension avec les parents, la petite vie, la violence ordinaire, l’envie de se barrer ailleurs. Très beau style, très senti, tendu, juste, émouvant. Un polar sans flics ni effets de manche, qui touche, émeut. On y croit, parce que c’est la vraie vie, sans flafla, sans filtre. Beaucoup aimé. ****

 

39 — Fin de siècle, Sébastien Gendron, 2020, Série Noire Gallimard.

Des mégalodons qui peuplent les océans et bouffent tout. Des riches autour de la Méditerranée protégée par des herses géantes. Écriture jouissive, ellipses et failles temporelles. Un immense plaisir de lecture. Du noir mâtiné de SF. ****

 

42 — Le Lièvre d’Amérique, Mireille Gagné, 2020, La Peuplade.

Une femme qui souffre d’hyperactivité. Une jeunesse sur l’Île aux Grues et la rencontre d’Eugène qui adore la nature et ses animaux. La femme subit une sorte de mutation. Courts chapitres qui racontent les trois niveaux d’histoire, avec une introduction sur les particularités du fameux lièvre d’Amérique. Écriture sensible, sentie. Parabole sur le monde moderne et notre rapport à la nature. Dévoré. Superbe. ****

 

43 — Je suis Pilgrim, Terry Hayes, 2012, JC Lattès.

Entre roman d’espionnage et polar, un récit haletant, passionnant, intelligent. À partir d’un meurtre mystérieux dans un hôtel de Manhattan, le personnage principal, agent très spécial américain, raconte son parcours jusqu’à cette aventure hors du commun. Pas trop mon genre d’histoire a priori, pourtant un scénario époustouflant (l’auteur est scénariste – Mad Max 2 entre autres — à Hollywood). Rebondissements incessants, trouvailles, méchants diaboliques et enjeu énorme à confronter. Du très gros calibre avec du suspense sur près de 650 pages et malgré tout de l’humanité sensible. On attend le film ! ****

 

44 — Chroniques d’une station-service, Alexandre Labruffe, 2019, Verticales.

Une sorte de journal poétique et loufoque d’un pompiste, écrit en fragments numérotés. Le quotidien, le rêve, les clients. Il tombe amoureux d’une Japonaise qui pratique l’hojojutsu. Il organise des expos photo dans sa station-service, regarde Mad Max à la télé, cite Baudrillard à répétition. Des gens laissent des livres codés pour d’autres… Très amusant, ironique, désinvolte. J’y ai aussi appris deux mots : durian et quasar. ****

 

50 — La vie d’artiste, Catherine Ocelot, 2018, Mécanique générale.

Une bande dessinée où Ocelot rencontre différents artistes pour discuter de leur existence. C’est original et drôle et bien senti. Ocelot se met en scène dans un personnage étrange et coloré. Relu et aimé encore davantage. ****

 

51 — Courir, Jean Echenoz, 2008, Minuit.

L’histoire d’Émile Zatopek, immense coureur tchèque, revue et racontée avec humour et style. Echenoz est ici à son meilleur, car il a quelque chose de fort à nous écrire, tout comme dans ses deux autres courtes bios de Ravel et Tesla. C’est à la fois passionnant, humoristique, satirique, admiratif et distancié. Un grand bonheur de relecture en temps de Covid. ****

 

52 — La petite dernière, Fatima Daas, 2020, Notabilia.

Une lecture qui vous happe. Magnifique écriture à la première personne, avec une accroche qui se répète, jamais tout à fait la même. J’avais peur de lire le témoignage d’une beurette un brin provocatrice. Pas du tout. C’est beau, juste et sincère. Ça nous ouvre un monde poignant. C’est complexe et simple à la fois. Je l’ai sûrement lu trop vite. Je vais y retourner. ****

 

53 — Histoires de la nuit, Laurent Mauvignier, 2020, Minuit.

Je ne voulais pas le lire à cause de ses 640 pages. Et puis, une critique dans Le Monde, une autre dans En attendant Nadeau, et ma sœur Martine qui m’en parle… J’ai plongé. Un roman noir magnifiquement écrit. Des phrases si longues, si belles, si accrocheuses. On vibre dans la tête de chacun.e, on tremble, on ne peut plus arrêter de lire. C’est terrible, si bien décrit, si puissant et humain. L’histoire de ce huis clos fonctionne à merveille, parce que juste et étouffante, jusqu’à la fin. Mon coup de cœur de la pandémie. On voudrait relire chaque interminable phrase pour ne rien oublier. Bravo ! *****


 

 

 

01 mai 2020

Prix jeunesse des univers parallèles 2021


Communiqué du 23 avril 2020: «Le comité de sélection du Prix jeunesse des univers parallèles 2021 a choisi récemment les trois romans finalistes qui seront proposés en lecture aux élèves du premier cycle du secondaire pour l’année scolaire 2020-2021.
Les titres retenus par le comité sont Lac Adélard de François Blais (La courte échelle), C.R.A.A.V. 1. Thérapie de choc de Véronique Drouin (Les Malins) et À une minute près d’André Marois (Leméac).
Le comité de sélection était composé de Sonia Sarfati, journaliste culturelle et autrice, de Julie Morin, bibliothécaire à la Commission scolaire de Kamouraska–Rivière-du-Loup, et de Marie-Luce Higgins, enseignante au secondaire à l’école La Camaradière, à Québec. Félicitations aux trois finalistes !»

Pour les classes qui voudraient participer, tous les renseignements sont ici.
Le prix sera remis au Salon du Livre de Québec en 2021.


31 mars 2019

Tantale, Reeves et J'enseigne avec la littérature jeunesse

Moi, c'est Tantale fait partie des trois finalistes du prix Hubert-Reeves, créé par L’Association des communicateurs scientifiques du Québec (ACS) en 2011.
Le prix Hubert-Reeves catégorie Jeunesse existe depuis 2014. Il vise à stimuler la production de livres de vulgarisation scientifique en français et à promouvoir une culture scientifique de qualité au Québec et au Canada.
 Dans la catégorie Jeunesse, les trois livres finalistes de 2019 sont:
  • Ours — Brun, blanc, noir, par Pascal Girard, éditions de la Pastèque
  • Le fan club des champignons, par Élise Gravel, éditions Les 400 coups
  • Moi, c’est Tantale, par André Marois et Julien Castanié, éditions de l’Isatis
À lire sur le site de J'enseigne avec la littérature jeunesse, une présentation enthousiaste de Rachel Cournoyer: De quoi sont faits nos téléphones?
Avec un document à télécharger qui donne des pistes d'exploitation du livre en classe.


19 octobre 2016

White Peuplier

Aux toiletttes se distingue encore et deux fois plutôt qu'une!
- Notre album est finaliste au Prix Peuplier de l'Association des bibliothèques de l'Ontario. Le lauréat sera connu en mai 2017. On peut voir tous les finalistes ici.
- Nous nous retrouvons aussi dans la prestigieuse sélection White Ravens de la Bibliothèque internationale pour la jeunesse de Munich. Cette année, le catalogue The White Ravens propose une sélection de 200 livres en 42 langues venant de 60 pays … et il n'y en a que 3 du Québec.
Voici ce qu'il en est dit: «“Aux toilettes” is the first quietly ironic, buoyant co-production of well-known Quebec illustrator Pierre Pratt and André Marois, “shooting star” in the crime fiction scene.»
 #WRlist2016

+ dernière heure
- On trouve aussi Aux toilettes dans la sélection 2016-17 de Communication-Jeunesse.

08 juin 2016

Pourquoi écrire?


Écrire est un plaisir solitaire, un besoin. Je viens de finir mes activités scolaires et je replonge avec impatience et inquiétude dans l’écriture. J’ai un projet de roman pour adolescents en cours. J’espère être à la hauteur de mes envies.
Mais pour répondre à ma question, j’écris aussi pour ces moments inattendus où je découvre qu’un livre a touché des lecteurs. Ce qui est particulièrement le cas de notre roman Le Voleur de sandwichs. Quand je dis notre, je parle de Patrick Doyon, évidemment.
Exemple 1 : recevoir une grande enveloppe remplie de cartes de jeunes lecteurs qui racontent ce que contient leur boîte à lunch, qui expliquent entre qui ils s’assoient pour le dîner et qui a préparé leur sandwich préféré. Lorsque la professeure de cette école de NDG - où je ne suis jamais allé - explique que ce sont des élèves allophones et en difficulté, je suis sincèrement ému.
Exemple 2 : assister au spectacle Tapis rouge pour jeunes lecteurs ce matin à la maison de la culture Frontenac. Quel bonheur de voir ces enfants jouer des extraits de leurs livres préférés. Une fois de plus, le Voleur de sandwichs fut à l’honneur.
Exemple 3 : pour la première fois, je me retrouve dans le classement des livres préférés des clubs de lecture avec Communication Jeunesse. Savoir qu’on est lu et apprécié : que demander de plus à la vie d’un écrivain ?
 
Exemple 4 : la librairie Monet décide de faire une animation autour de notre Voleur lors de son salon polar. C’est la joie.

Voilà pourquoi j’écris : pour toucher, pour partager, pour recevoir aussi.
J’ai l’été devant moi pour m’y replonger. On verra bien.

12 mai 2016

Le Prix Livrentête pour Le Voleur de sandwichs

Le Voleur de sandwichs remporte le Prix Livrentête 2016 dans la catégorie Premiers Romans (8-10 ans) en France.
Décerné par L'Union Nationale Culture et Bibliothèques Pour Tous, avec le soutien du Ministère des Sports, de la Jeunesse, de l'Education populaire et de la Vie associative de France, ce prix a pour objectif de faire lire aux jeunes lecteurs des livres de qualité et de découvrir le travail des auteurs, illustrateurs et éditeurs.
De septembre 2015 à mars 2016, chacun des jeunes participants lisait les 5 livres finalistes de la catégorie choisie et votait pour son roman préféré.

C'est la joie!

24 mars 2016

France vs USA

Bonnes nouvelles de France pour Le Voleur de sandwichs:
- Il a gagné le Prix des écoles du Pays Marennes-Oléron, décerné par les lecteurs d'une dizaine d'écoles de la région. À suivre lors du Salon du livre du Château d'Oléron. 
- Il est sélectionné pour le Prix des Incorruptibles, dans la catégorie CE2/CM1, édition 2016/17. Résultat des votes en juin 2017.

Aux USA, The sandwich thief commence fort en étant nommé Best book of the month sur le site Amazon.

Dans les deux cas, on parle de réimpression et ce mot nous met forcément de bonne humeur.

29 août 2012

Sélection Communication-Jeunesse 2012

Chaque année, Communication-jeunesse, dont je suis membre, sélectionne les meilleurs ouvrages littéraires pour la jeunesse.
«La Sélection de livres de Communication-Jeunesse, saison 2012-2013, présente 342 titres de tous les genres littéraires et pour les enfants, depuis la naissance jusqu'à 17 ans. Cette cuvée annuelle reflète l'abondance, la richesse et la diversité de la production littéraire québécoise et canadienne-française pour la jeunesse alors que 731 ouvrages ont été soumis à nos comités de lecture par 69 maisons d'édition. »


Cette année, j'ai le plaisir d'y voir figurer mes deux derniers titres parues chez Boréal: En mai, fais ce qu'il te plait et La forêt des insoumis, présenté ainsi: «En 1917, deux frères et leur ami se cachent dans Laurentides. La guerre fait rage en Europe, et ils refusent de se soumettre à la loi canadienne qui oblige les jeunes hommes à s’enrôler. Ils connaîtront l’isolement, la faim et, surtout, la peur d’être dénoncés ou découverts par la police militaire. Échapperont-ils à la conscription ? Un roman historique captivant.»

Ma fiche complète est ici avec ma bibliographie comprenant tous mes titres déjà sélectionnés.

13 décembre 2011

Velours made in France


Chaque année, le Centre national de la littérature pour la jeunesse – La Joie par les livres, au sein de la Bibliothèque nationale de France, propose une sélection d’ouvrages, de revues et de produits multimédia choisis parmi l’ensemble des nouveautés publiées pour les enfants et les adolescents en France et dans les pays francophones : en Belgique, Suisse, Afrique, Caraïbe, océan Indien, Monde arabe et, pour la première fois cette année, au Québec. Ce choix comporte plus de 800 titres parmi les quelque 10 000 reçus.


Cette première sélection des meilleurs livres québécois de l’année s’est faite parmi environ 2550 titres jeunesse publiés au Québec. La Revue des livres pour enfants, publiée par la BnF, a choisi 7 albums et 16 romans.


Vous vous doutez que je vous en parle car j’y figure, avec Mesures de guerre, édité chez Boréal.

Pas de quoi appeler ma mère, mais je suis bien content.


09 juin 2011

Finalement finaliste


Bonne nouvelle pour Mesures de guerre ! Mon polar à saveur historique est finaliste au Prix des Libraires 2011, dans le nouveau volet jeunesse.

Dans la catégorie 5-11 ans, livres québécois, je me retrouve donc en compétition avec Ma petite amie de Alain M. Bergeron et Mémère et ses cinq monstres de Christiane Duchesne.

Le livre gagnant sera dévoilé le dimanche 18 septembre, dans le cadre du FIL.

18 mai 2011

Nouvelle en BD


La remise des prix pour l'adaptation en BD d'une de mes nouvelles s'est déroulée hier matin, en cloture de la Francofête de l'Université de Montréal. Réjean Saint-Hilaire, libraire spécialisé en BD de la librairie Monet, et l'organisatrice Lorraine Camerlain de l'UdM formaient avec moi le jury.
Les gagnants sont annoncés ici. Le premier prix revient à Marjolaine Balthazar qui a adapté ma nouvelle Allergie en deux planches efficaces et suggestives. Bravo!

10 mai 2011

Prix des libraires

Le prix des libraires du Québec récompense chaque année les meilleurs romans québécois et étranger. Cette année, sous l’impulsion de Communication Jeunesse, un nouveau volet s’est ajouté : trois récompenses en littérature jeunesse seront attribuées. Il y aura ainsi 3 catégories : 0 à 4 ans, 5 à 11 ans, 12 à 17 ans, avec là aussi un volet Québec et hors Québec.


À l’heure où plusieurs voix, en France comme au Québec, remettent en question l’utilité et la qualité de la littérature jeunesse, on ne peut que se réjouir de voir les libraires, acteurs essentiels et actifs de la littérature, s’investir et soutenir la production littéraire destinée aux jeunes. Quand on voit le dynamisme de cette partie de l’édition, quand on sait son importance dans les écoles et les bibliothèques, quand on connait l’enthousiasme des jeunes lecteurs, on ne peut que trépigner de joie. (Non ?)


Hier soir étaient annoncées les listes préliminaires des huit sélectionnés dans chacune des catégories. Un plaisir ne boudant pas l’autre, je suis présent dans la catégorie 5-11, pour Mesures de guerre (Boréal). Re-youpi, donc.

30 août 2010

Finaliste à Saint-Pacôme


Je viens d'apprendre que SA PROPRE MORT est l'un des trois finalistes au Prix Saint-Pacôme 2010 qui sera attribué au meilleur polar québécois de l'année.
J'en suis d'autant plus ravi que la liste des 35 romans en lice valait son pesant de plomb.
L'insoutenable suspens s'achèvera le 25 septembre avec le dévoilement du gagnant.
J'avais déjà été finaliste en 2003 avec Les effets sont secondaires, mais je ne m'en lasse pas.

11 mai 2010

Grand Prix

J'ai finalement gagné la grand prix dans la catégorie Chronique d'humeur, billets, de l'association des magazines du Québec 2010.
Je suis bien content. Merci Infopresse pour ta confiance.

16 avril 2010

Le roman policier au Québec

Norbert Spehner, grand spécialiste du polar, vous propose son «Guide du roman policier au Québec», qu'il présente ainsi:
Peu connu en dehors des frontières de la Belle province (et trop souvent snobé par les amateurs locaux !), le roman policier québécois mérite pourtant d'être découvert. Pour ces premiers pas, en terra ingognita: une bibliographie commentée d'une cinquantaine de titres, un bref article historique et quelques pistes de recherche...


Deux de mes romans s’y retrouvent :

Accidents de parcours, Montréal, la Courte échelle, 1999, 160 pages. Réédité en 2006.

Tout commence par un simple échange de maisons. Deux couples, l’un de Montréal et l’autre d’un petit village breton, choisissent ce moyen fort innocent de se loger outre-mer. Toutefois, des coïncidences douteuses brouilleront le ciel bleu de leur voyage. Des transformations inquiétantes surviennent et les vacances dégénèrent vite en une succession de drames angoissants. Terreur et confusion s’installent. Mais, qui tire les ficelles de ces improbables accidents de parcours ? Dans ce roman où quatre voix et cinq personnages nous entraînent petit à petit vers le pire, chaque pièce du jeu est bien en place. Un suspense déroutant qui vous laissera sans voix !


Sa propre mort, Montréal, La Courte échelle, 2010, 272 pages.

Il y a quatre ans, Clara a tout quitté pour s’exiler à Paris. Elle étudie maintenant à la Sorbonne et travaille comme serveuse dans un café. Elle tente en vain de s’étourdir et d’oublier l’événement qui a provoqué sa fuite. Lorsque son frère lui rend visite dans son appartement du premier arrondissement, le barrage cède. La douleur et la haine se réveillent en elle. Elle doit apaiser ce mal qui la ronge. Ceux qui l’ont humiliée paieront pour leurs actes ignobles. Elle décide alors de revenir à Montréal.


Vous pouvez aussi consulter la liste des auteurs de La filière québécoise.



07 avril 2010

Chroniques nominées

Magazines Québec a dévoilé la liste des nominations de ses Grand Prix 2010. J'ai le plaisir d'en faire partie, dans la catégorie "Chronique d'humeur, billet", pour trois chroniques parues dans Infopresse en 2009: Blogue alors! (mai), Le Jésus du web (octobre) et Vous êtes prévenus (décembre).
J'ai gagné le Grand Prix dans la même catégorie en 2008, alors me retrouver là à nouveau est extrêmement gratifiant. J'y suis en compétition avec Pierre Frisko (Esquisses) et Steve Proulx (Trente).
La cérémonie de remise des Prix se tiendra début mai (date à confirmer).

04 juillet 2009

Pomme Z à Fantasia


La court-métrage Pomme Z, adapté de ma nouvelle éponyme, a été sélectionné dans la catégorie Courts-métrages québécois DIY (Do It Yourself) au festival FANTASIA 2009.
Co-réalisé par Julia et Charlie Marois (oui, ce sont mes enfants), il sera projeté le samedi 25 juillet 2009 à 15h30 à la salle J.A. Desève - 1455 boul. de Maisonneuve Ouest.
Si vous avez aimé mon recueil de nouvelles (Du cyan plein les mains, éd. La courte échelle) d’où est extrait cette histoire, vous aimerez le film. Sinon, allez voir le film d’abord et lisez le livre ensuite (ou l’inverse ?)

Synopsis :
Dans ce monde-là, on peut utiliser la fonction POMME Z pour revenir en arrière une fois dans sa vie, effacer une erreur sans que les autres ne s'en rendent compte.
Bob et Lucien se retrouvent dans un bar de Montréal. Lucien n'a plus sa Pomme Z depuis vingt ans. Bob vient de s'en servir. Lucien veut savoir ce qu'il a effacé.

13 février 2009

Je voudrais pas gagner

La couverture du recueil Je voudrais pas crever, réalisée par Lyne Lefebvre (design) et Jean-François Martin (illustration), vient de remporter un prix au concours de design québécois Grafika. Bravo!
Détails ici.

20 novembre 2008

Passeport Pathogène


Le livre Passeport Pathogène, un court polar de mon cru avec les dessins de Pascal Hierholz, publié aux éditions Héliotrope, vient de gagner un prix au concours du magazine Applieds Arts, dans la catégorie «Complete book Design».
Félicitations au designer Antoine Fortin.
Toute l'info ici.