29 août 2011

Ma rentrée des classes


Photo: ©André Marois

En septembre et octobre, je donnerai pour la seconde année consécutive mon cours Créativité et rédaction spécialisée, au pavillon de Longueuil de l’Université de Sherbrooke. La formule sera plus condensée, mais tout aussi intense. J’ai hâte de profiter de mon expérience de l’an passé pour aller plus loin.


Le 30 septembre, je participerai aux Journées de la culture dans les bibliothèques Le Prévost et Parc-Extension.


En octobre, je participerai au festival historique Memoria à Saint-Hyacinthe, avec Mesures de guerre. J’y donnerai des ateliers d’écriture le 11 octobre et des conférences pour le primaire le 25.


En octobre, je dois aussi donner des conférences dans une école secondaire et un cégep.

Du primaire à l’universitaire, il va falloir que j'adapte sérieusement mon discours.


Pendant tout ce temps, je commencerai ma recherche pour l’écriture de mon prochain roman pour adultes, pour lequel je viens de recevoir une bourse du CALQ. Ce sera noir, mais pas que.


Ça nous emmène en novembre, date à laquelle je vous fausserai compagnie pour aller écrire en paix, très loin de Montréal. Je vous en reparlerai.

16 août 2011

Éloge des blogueuses

Suite à mon billet précédent, je reviens à la charge avec cette critique publiée sur le blogue Carnets noirs tenu par la libraire Morgane Marvier.
Il y est question de 9 ans, pas peur en des termes qui me font grand plaisir.

Un récent article publié sur la page FB de Moisson Noire s'interrogeait sur la pertinence de la blogosphère polar. Vous aurez compris que je suis nettement plus positif qu'eux. Oui, on trouve de tout sur le Web, mais la sélection est rapide et lorsqu'on trouve des blogueurs - comme des critiques - qui nous touchent, on y reste fidèles.

15 août 2011

Engagez-vous !



À la mémoire et en l'honneur de son fils, Éric Godin a mis sur pied Les Prix Vincent Godin, qui s'adressent «aux poseurs de bombes en images et en mots». Ils récompenseront les meilleures oeuvres engagées.
Deux catégories sont offertes: arts visuels et littérature, avec 3000 $ en prix.

Les prix Vincent Godin s'adressent aux écrivains professionnels et à la relève. Les genres en compétition pour le volet Littérature sont la poésie, la nouvelle, la chanson et le slogan.
Vous devez envoyer vos textes entre le 1er et le 5 octobre 2011.

Pour découvrir Vincent Godin qui s'est enlevé la vie le 14 décembre 2009, pour lire ou visisonner la Lettre à Vincent coréalisée par son Père et Zilon, cliquez sur les différents liens.

10 août 2011

Allergiks: le livreclip

Encore une chouette actualité pour Les Allergiks. Les élèves de l'école secondaire Jospeh Charbonneau ont réalisé ce «livreclip» que j'ai découvert aujourd'hui. Bravo et merci!

J'ai visité à deux reprises cette école en 2010, pour une conférence, puis un atelier d'écriture de nouvelles noires. À chaque fois, ce fut de très bonnes rencontres. J'en ai déjà parlé ici.

31 juillet 2011

Le quiz de l'été

Vous avez lu Les Allergiks? Vous voulez vous amuser?
Le portail jeune de la Grande Bibliothèque propose un jeu-questionnaire à réponses multiples pour tester vos connaisances sur mon feuilleton. Pourquoi vous en priver?

Ça s'appelle le quiz des futés spécial héros et ça se passe ici.
Quel est votre score?

(Attention: si vous n'avez pas lu Les Allergiks, le quiz révèle une grande part du mystère.)

19 juillet 2011

Éloge des blogueurs

C’est toujours délicat de dire du bien de quelqu’un qui dit du bien de vos bouquins. Mais bon, je viens de lire une super critique de Richard Migneault concernant 9 ans, pas peur sur son blogue Polar, noir et blanc et j’en suis heureux.

Alors, pourquoi s'en priver? Extrait: « Ce petit récit (novella) de moins de cent pages est tellement touchant, tellement beau que je pense le relire, de temps en temps quand j’aurai besoin de me réconcilier avec le genre humain. Le lecteur vit des moments attendrissants en suivant les réflexions de ce petit qui porte un regard d’enfant sur une famille vraiment spéciale, pour qui le moindre mot, la moindre phrase est une fête, où un sandwich au jambon préparé par lui-même, est un repas gastronomique. Et tout cela est agrémenté par l’humour fin de l’auteur qui parsème son texte d’occasions de sourire et de rire.»

Au risque de passer pour un têteux, j’en profite donc pour souligner et remercier le travail essentiel de ces blogueurs enthousiastes qui font un gros boulot de défrichage et de transmission de leur passion pour la littérature. Le livre, grâce à Internet, a encore de beaux jours devant lui. En tout cas, ceux qui aiment lire n’ont pas fini de communiquer leurs coups de cœur et c’est tant mieux.

10 juillet 2011

Lune captive dans un oeil mort



Déjà, le titre, j'adore. Publié chez Zulma en 2009. C'est le 5e roman de Pascal Garnier que je lis et, à chaque fois, je me dis que c'est le meilleur. L'histoire est toujours assez simple, les personnages presque ordinaires. Ça se passe dans une nouvelle résidence de luxe pour seniors. Deux couples et demi vont s'y retrouver, se découvrir. Ils s'ennuient, mais pas nous. Le ton, le style de Garnier est un ravissement. Le format jamais trop long me correspond. Le roman va petit à petit basculer du côté sombre de l'humanité. Une arme surgit, des bouts de passé, des gitans aussi. Un immense bonheur de lecture.
J'ai déjà lu Flux, L'A26, Le Grand Loin et Nul n'est à l'abri du succès. Ça ne va donc pas s'arrêter là, mais prenons le temps de déguster.
Lune captive dans un oeil mort a été adapté pour la télévision en 2010, sous le titre La Résidence. Je serais curieux de voir ça.

06 juillet 2011

Lectures d'été

C'est la saison des livres de plage qui ont remplacé les livres de gare, parait-il. Et comme on n'est jamais mieux servi que par soi-même, voici deux critiques qui vous recommandent mes deux derniers recueils de nouvelles.

Tout d'abord, Richard Migneault sur son site Polar, noir et blanc, dit le plus grand bien de Tab'arnaques.
Extrait: «Dans «Tab’arnaques» vous retrouverez une déclinaison édifiante de l’arnaque, de l’intelligence de l’arnaqueur à la naïveté débonnaire du pigeon. Même la préface est une tromperie qui donne le ton au recueil; quelle idée de confier au pire arnaqueur québécois la rédaction de cette entrée en matière. Un Maître à l’oeuvre. Et de nouvelle en nouvelle, le lecteur rigole, en oubliant qu’un jour ou l’autre, peut-être que dans ce miroir humain, nous pourrions nous reconnaître comme acteur d’une de ces histoires. Et dans une finale explosive, orchestrée par les deux auteurs, ils présentent, à quatre mains, à deux claviers, une dernière nouvelle mettant en vedette un personnage sympathique, un «nègre», critique littéraire, avec un nom qui nous dit quelque chose ... !»
Merci Richard!

Ensuite, en plus bref, mais en vidéo, le site Pause lecture recommande Petit Feu pour lire au coin du feu, le soir au fond des bois.

Personnellement, je vous recommande La constellation du Lynx de Louis Hamelin, Boréal 2010. Un grand roman où l'auteur revisite la crise d'Octobre 1970, après une longue enquête et une piste pour expliquer l'affaire des otages (entre autres choses).

23 juin 2011

Lire André Marois en France pour la Saint-Jean

On peut lire cette superbe critique de Du cyan plein les mains, sur le blogue ePagine, un libraire français de livres numériques.

Long extrait: «Cette nouvelle met en scène un graphiste qui, dégoûté par la nullité de ses confrères, décide de les supprimer un par un. Au-delà de l’idée (excellente) et de son traitement (très convaincant), cette histoire décrit également avec minutie la traversée obsessionnelle d’un homme dans une grande ville, cet homme qui est devenu tueur en série au nom de la beauté et qui porte en lui les germes de sa propre chute. De nombreux autres personnages de ce recueil sont d’ailleurs créés sur ce modèle-là, sortes de perdants magnifiques. Mais l’auteur sait aussi se mettre dans la peau de véritables salauds. Et si l’humour est très grinçant et son sens de la formule est aiguisé, il a pour autre qualité une acuité toute lucide et perspicace sur ses contemporains. L’auteur dit d’ailleurs de ses nouvelles qu’elles « ont en commun un héros surtout masculin, solitaire et urbain, révolté ou désabusé, tendre ou violent. Il n’est jamais le même, mais tous se ressemblent ». Au-delà de la noirceur ou de la politesse du désespoir qui sont quelques-unes des armes affutées par l’auteur, ce qui me plaît aussi dans son univers c’est son inclination et son emprise sur les territoires, les frontières, les espaces. Chacune des nouvelles (ou presque) peut aussi se lire comme on suivrait les conseils d’un guide de voyage, un guide sur la ville de Montréal, par exemple.»

09 juin 2011

Finalement finaliste


Bonne nouvelle pour Mesures de guerre ! Mon polar à saveur historique est finaliste au Prix des Libraires 2011, dans le nouveau volet jeunesse.

Dans la catégorie 5-11 ans, livres québécois, je me retrouve donc en compétition avec Ma petite amie de Alain M. Bergeron et Mémère et ses cinq monstres de Christiane Duchesne.

Le livre gagnant sera dévoilé le dimanche 18 septembre, dans le cadre du FIL.