03 mai 2010

La canicule des pauvres


Je ne suis pas critique littéraire, loin s'en faut. Et je ne cherche pas à l'être. Je ne fais ici que rapporter des impressions de lectures concernant des ouvrages en lien avec ma pratique.
Pour La canicule des pauvres, tous les superlatifs ayant déjà été utilisés pour le décrire - comme ici où l'on parle de génie - je me contenterai de reproduire les quelques lignes que j'ai laissées ce matin sur le mur Facebook de Jean-Simon Desrochers: «3 semaines pour finir cette magnifique Canicule des pauvres. Un grand bonheur sans incises, ni adverbes (mais que vient faire ce «fondamentalement» à la page 670?). Bravo et merci.»
Ce à quoi il m'a répondu: «Merci! (ce fondamentalement m'a totalement et vraisemblablement échappé)».

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