02 mai 2019

Au-delà du divertissement


Cest sous ce titre que Marie Fradette consacre un long article à mes publications jeunesse et illustrées récentes. On peut lire la double page qui mest consacrée dans Le Devoir du samedi 27 avril, en ligne ici.
 
Trois critiques présentent d'abord Charlotte Destin, 4 étoiles ½ !
«Le propos audacieux, mêlant le génie créateur, l’amour, le mal, le pouvoir, le tout saupoudré, bien sûr, de quelques coups sanglants, laisse transparaître toute la force de l’auteur.
Ce dernier joue habilement avec des univers en apparence disparates, le tout avec une aisance enviable. Le trait grotesque, à la fois fin, minutieux et artistique, du fabuleux Stéphane Jorish s’allie de façon naturelle au propos fort de Marois, à la réflexion sur la place de la création dans la société, sur la reconnaissance de l’art dans un monde aseptisé et, aussi, sur la soif de pouvoir.
Les personnages aux airs inquiétants, aux contours parfois inhumains, contribuent à créer une atmosphère à la fois intrigante et rebutante, un climat où règne une étrange odeur de trahison. Le duo offre au final une fable intrigante, reflet onirique, légèrement fantasmagorique, d’une société en mal de liberté. Fameux.»
À une minute près, 3 étoiles ½
«La force de Marois, si elle ne repose pas nécessairement sur le rythme — qui reste malgré tout maintenu —, tient ici surtout à l’idée maîtresse qui sous-tend le récit, à ce fantasme prétentieux d’avoir une emprise sur le temps et les événements qui, bien qu’en apparence formidable, reste lourd de conséquences.
Un propos fort qui engendre la réflexion et la discussion, le tout tenu par des personnages entiers qui mettent en avant toute la complexité des rapports humains.»
Et la série André et moi, 4 étoiles
«Ici, le ton humoristique de Marois est appuyé par le trait à la fois candide, caricatural et rafraîchissant d’Iris. Bien que l’illustratrice reprenne l’essence du propos présenté par Marois dans le récit, elle ajoute un contexte, un détail qui dépasse ainsi la simple relation fidèle entre le texte et l’image.
Au-delà de cette présentation pétillante, de la clarté des histoires inspirées d’un réel identifiable, la série permet de faire connaître les auteurs prolifiques, d’enrichir, mine de rien, le bagage littéraire des petits apprenants. L’idée de mettre en scène l’enfant André Marois — et non l’adulte — dans différentes situations rapproche d’autant plus le lecteur de l’auteur. Voilà une série qui allie avec finesse humour, culture et quotidien dans une ronde des plus invitantes.»
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