29 mars 2014

C'est quoi la science-fiction?

En préambule à la présentation de mes deux romans, je pose cette question aux élèves : «C'est quoi la science-fiction?».
Les réponses varient. On me parle d'extraterrestres, de La guerre des étoiles et d'un futur imaginaire. J'aime les ramener à la définition de base: «Genre littéraire et cinématographique qui se base sur les conséquences des découvertes de la science pour prévoir l’avenir» (Antidote).
Ce qui me frappe, c'est à quel point les lecteurs que je rencontre dans les écoles se passionnent pour le sujet - surtout quand je leur explique que ces deux anticipations se situent au Québec. Je croyais les ados perdus dans leurs mondes fantastiques peuplés de zombies et de sorciers, mais ce n'est plus vrai.
Ces jours-ci, l'achat de la compagnie Oculus par Facebook (une transaction de 2 milliards de dollars, tout de même), me ramène à mes histoires. Oculus a conçu un casque de réalité virtuelle qui ressemble étrangememt au casque 4D utilisé par Hugo dans Les Voleurs d'espoir pour naviguer dans le réso.
Mon roman a été écrit en 1999 et publié en 2001. L'action se situe en 2024, mais on dirait bien que cette réalité (aussi virtuelle soit-elle) nous rattrapera avant cette date. C'est sûrement le lot de tous les auteurs de science-fiction.
Après Les Voleurs de mémoire, je planche en ce moment sur le 3e volet de ma saga, qui se déroulera en 2048. Je ne vous en dis pas plus, mais si vous avez une bonne idée de titre qui rime en oir, je suis preneur.

26 mars 2014

Thrills in Bali


20 mars 2014

Où est Agota?

C’est toujours une bonne nouvelle pour un écrivain de voir l’un de ses livres republié. En l’occurrence ici, il s’agit des 13 petits livres qui composaient les 13 épisodes mon roman-feuilleton Les Allergiks, regroupés en un seul et gros volume de 350 pages, republié par la courte échelle en mai 2014. Le titre du premier épisode devient celui du roman : Où est Agota ? Avec Les Allergiks en sous-titre.
C’est un polar pour les ados, l’histoire d’une adolescente de 15 ans qui disparaît sans raisons apparentes. L’enquête menée par ses amis, sa mère et le sergent-détective Gibassier nous fait découvrir toutes les vies cachées d’Agota.
Nouvelle couverture, nouveau titre, nouveau format, même intrique… l’aventure continue. Un livre pour étudier le polar en classe, tiens !
Trois autres titres de la collection Epizzod sont repris ainsi en un seul volume.


14 février 2014

Death in Bali

Mon premier livre en anglais est publié ces jours-ci à Djakarta aux éditions Hexart. Death in Bali is a short thriller illustrated by Pascal Hierholz.
Mort à Bali, la version française originale, est lancée en même temps.
Ce court polar fait suite à Passeport Pathogène,  publié en 2007 aux éditions Héliotrope, à Montréal.
Dans Mort à Bali, on retrouve le personnage de Pierre: médecin globe-trotter, polyglotte et dessinateur de carnets de voyages. Le livre contient 47 illustrations en couleurs.
Je l'ai écrit lors d'un séjour chez mon ami Pascal, en 2012. J'en ai parlé ici et là.
Nous avons sillonné la campagne en scooter. Pascal dessinait et je prenais des notes.
Me voici croqué par l'artiste. Ce dessin se retrouve dans le livre.
Ça, c'est moi qui ai tenté de dessiner Pascal (non, ce dessin ne figure pas dans Mort à Bali).
Nous avons mangé ici de délicieuses brochettes de saté. J'ai repris cette scène dans le livre, comme beaucoup d'autres. C'est donc une déambulation dans un décor de rêve, mais sans complaisance aucune. Le portrait de Bali est plutôt sombre et, comme le titre le laisse présager, tout cela finira mal.
Le 4e de couverture:
« De toute façon, il allait mourir. »
Entre deux aquarelles au milieu des rizières et des temples balinais, Pierre laisse trainer ses oreilles là où il ne devrait pas. Polyglotte et curieux, il décide d’en savoir plus sur ces deux étranges Chinois qui s’engueulent en permanence.
Il découvrira que, même sur l’île des Dieux, la beauté laisse trop souvent la place à la cupidité.
 
Le lancement officiel était prévu le 19 février, en même temps que la vernissage d'une exposition des illustrations de Pascal Hierholz à la galerie Duta de Djakarta,  mais les inondations de janvier ont bloqué les routes et il faudra attendre fin mars pour voir les originaux.

80 pages - 47 illustrations 
size 20 x 20 cm
Limited & Numbered edition: 100
ISBN: 978-602-9166-20-0




09 février 2014

Avouez!

Cette campagne contre la torture a été réalisée avec Lyne Lefebvre pour la section Canada Francophone d'Amnistie Internationale. 
Lien ici pour tous les détails: campagne à télécharger, moyens d'agir...
Une affiche spéciale a été réalisée pour les écoles. Le sujet est dur, délicat, et l'approche se veut directe.
N'hésitez pas à partager.



30 décembre 2013

Montréal lu par...


À mon arrivée à Montréal en octobre 1992, je me suis rendu, sur les bons conseils de mon hôtesse Marika, à la Boite Noire sur St-Denis pour louer la cassette de Montréal vu par : un film à sketches réalisé par Denys Arcand, Michel Brault, Atom Egoyan, Jacques Leduc, Léa Pool et Patricia Rozema. J’avoue que je ne m’en souviens de rien de ce film, mais l’exercice m’avait plu. La diversité des points de vue sur une ville m’intéresse, surtout quand ceux-ci proviennent d’étrangers.

En 2013, j’ai eu le plaisir de lire deux polars qui présentent deux points de vue sur Montréal. J’ai beaucoup aimé l’un et adoré l’autre.
  Dernière Nuit à Montréal est le premier roman de la Canadienne Emily St. John Mandel. L’histoire est contemporaine. Toute la seconde partie du livre se situe à Montréal, surtout dans le Centre-Ville et le Vieux-Montréal. L’auteur exploite l’antagonisme franco-anglais, souvent avec excès, mais nous sommes dans un polar. Les Québécois n’y apparaissent pas sous leur meilleur jour, mais l’idée de placer un anglophone dans un univers hostile fonctionne. L’écriture de St. John Mandel est travaillée, stylée et ses personnages sont fouillés. J’ai suffisamment aimé pour avoir envie de lire son deuxième livre : On ne joue pas avec la mort.

The Main de Trevanian se passe au début des années 70, sur le fameux boulevard Saint-Laurent. On suit le lieutenant Lapointe dans son quotidien de flic de quartier. Un policier aux méthodes rudes, mais efficaces. La description des lieux, des habitants et de l’ambiance est fabuleuse. On sent très bien la pauvreté des jeunes immigrants, la mixité entre Canadiens français, Portugais, Juifs, Italiens et Américains (des déserteurs de la guerre du Vietnam). L’écriture de Trévanian est fluide, profonde, intelligente. Sa connaissance des lieux et de la culture est excellente et bien utilisée. L’intrigue prend tout son temps pour s’installer, suivant les méandres des ruelles du quartier que l’on parcourt à pied avec Lapointe. Je vous recommande chaudement The Main.
Très bonne critique de Morgane Marvier ici.
Cette vieille couverture en espagnol est fabuleuse, car l'illustrateur semble avoir confondu Montréal et Harlem.
Celle-ci aussi a de la gueule.


11 décembre 2013

Les Allergiks jubilent-ils?

Réflexion inattendue d'un élève hier, lors de deux très chouettes animations au Centre de Qualification Professionnelle et d'Entrepreunariat de Laval.
Après la lecture des Allergiks, une question le tarabusatait: que signifie «jubiler»?
Je lui ai expliqué qu'on jubilait lorsqu'on était très heureux. Il avait l'air de jubiler en l'apprenant. Et moi avec.

10 décembre 2013

Invitez Petit Pat dans votre école

La courte échelle a préparé une très chouette fiche pédagogique pour les enseignants du primaire, autour du tome 1 de Petit Pat.
On y propose des idées d'activités autour des surnoms, de la radio et de La Guerre des Tuques.
Profitez-en.

Autre critique à voir: Chrystine Brouillet parle de Tout le monde dehors! à Salut Bonjour!
«L'hiver approche et on finira bien par avoir de la neige dans nos cours. Et alors, les enfants imiteront Petit Pat qui veut s'amuser dehors, qui glisse, qui construit des forts...mais qui aimerait bien avoir des copains pour jouer avec lui. L'ennui, c'est qu'ils sont rivés à leurs consoles de jeux vidéo. Mais Petit Pat est entêté et invente un stratagème pour surprendre ses amis.
Un livre qui donne vraiment envie de participer à une bataille de boules de neige, plein de rythme et de charme!»


06 décembre 2013

Première critique pour Petit Pat



Dans le dernier numéro du Libraire hors série spécial Québec, Nathalie Ferraris semble avoir aimé le premier tome de Petit Pat.

 Voici ce qu'elle en dit:
«... Cette histoire s’intitule Tout le monde dehors! et constitue le premier tome de la série « Petit Pat ». L’auteur y présente Patrice, un amateur de la saison froide. Or, jouer seul à moins vingt degrés, c’est ennuyant. Pat aimerait que ses amis Nathan, Vince et Raoul le rejoignent, mais ils sont scotchés à l’intérieur : pour Noël, ils ont reçu des bidules électroniques cent fois plus intéressants que le grand air frais (ou frette). Petit Pat élabore alors un plan pour faire sortir ses copains de leur tanière. Il construit un fort et trois tourelles et, grâce à une imposante munition de balles de neige – et de mots provocants –, il inaugure une bataille.
C’est dans un style mordant et savoureux que l’auteur de ce mini roman raconte la première aventure de Petit Pat. Puisque le livre commence et termine en affirmant que, pour apprécier l’hiver, il faut faire des activités extérieures, je vais peut-être imiter le héros de cette série en 2014».

Dans ce numéro, on peut lire aussi de très bons mots au sujet de La Fonction et des Voleurs de mémoire. Voilà de quoi finir l'année avec un grand sourire.

17 novembre 2013

Mon Salon du Livre de Montréal

Je serai au Salon du 20 au 25 novembre.
Voici mon horaire:

Mercredi 20 novembre: 11h à 12h, Les Voleurs de mémoire, stand 126, La courte échelle
Jeudi 21 novembre: 12h30 à 13h30, Les Voleurs de mémoire, stand 126, La courte échelle
Vendredi 22 novembre: 10h30 à 11h30, La Forêt des insoumis, stand 112, Boréal
Vendredi 22 novembre: 19h à 20h, La Fonction, stand 126, La courte échelle
Samedi 23 novembre: 11h à 12h, Les Voleurs de mémoire, stand 126, la courte échelle
Dimanche 24 novembre: 13h à 14h, La Fonction, stand 126, la courte échelle
Lundi 25 novembre : 11h30 à 12h, animation autour de la SF et des Voleurs de mémoire, Carrefour Desjardins
Lundi 25 novembre: 12h à 13h, Les Voleurs de mémoire, stand 126, la courte échelle

On se voit?