Aux toiletttes se distingue encore et deux fois plutôt qu'une!
- Notre album est finaliste au Prix Peuplier de l'Association des bibliothèques de l'Ontario. Le lauréat sera connu en mai 2017. On peut voir tous les finalistes ici.
- Nous nous retrouvons aussi dans la prestigieuse sélection White Ravens de la Bibliothèque internationale pour la jeunesse de Munich. Cette année, le catalogue The White Ravens propose une sélection de 200 livres en 42 langues venant de 60 pays … et il n'y en a que 3 du Québec.
Voici ce qu'il en est dit: «“Aux toilettes” is the first quietly ironic, buoyant co-production of well-known Quebec illustrator Pierre Pratt and André Marois, “shooting star” in the crime fiction scene.»
#WRlist2016
+ dernière heure
- On trouve aussi Aux toilettes dans la sélection 2016-17 de Communication-Jeunesse.
19 octobre 2016
27 septembre 2016
Québec en toutes lettres noires
Le festival Québec en toutes lettres propose cette année une édition résolument noire avec une très belle programmation. Ça se passe du 29 septembre au 3 octobre 2016.
J'y serai présent pour deux événements:
- Samedi 8 octobre à l'hôtel PUR, de 21h à 23h: Rendez-vous clandestins
Je vous attends dans ma chambre où vous devrez répondre à ma question: Comment préférez-vous que je vous assassine?
- Dimanche 9 octobre à la Maison de la littérature, à 13 h 30, je participe à une table ronde sur le polar jeunesse, en compagnie de Camille Bouchard et Maryse Rouy.
À bientôt.
J'y serai présent pour deux événements:
- Samedi 8 octobre à l'hôtel PUR, de 21h à 23h: Rendez-vous clandestins
Je vous attends dans ma chambre où vous devrez répondre à ma question: Comment préférez-vous que je vous assassine?
- Dimanche 9 octobre à la Maison de la littérature, à 13 h 30, je participe à une table ronde sur le polar jeunesse, en compagnie de Camille Bouchard et Maryse Rouy.
À bientôt.
09 septembre 2016
Prix TD 2016
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Dans le dernier Lurelu, la collection Motif(s) est à l’honneur. Sophie Marsolais présente une entrevue avec la directrice de la collection, Aux toilettes fait partie des coups de coeur de deux membres de l’équipe et une excellente critique est consacrée à Une cachette pour les bobettes d’Andrée Poulin et Boum.
Me voici pour la deuxième année consécutive
finaliste au Prix TD de littérature pour l’enfance et la jeunesse. Cette fois-ci avec l’album Aux toilettes illustré par l’excellent Pierre Pratt, publié aux éditions Druide dans la collection Motif(s)
dirigée par Elaine Turgeon.
C’est un
grand plaisir d’être là,
entouré des superbes livres de Jacques Goldstyn, Maryse Rouy et Patrick Isabelle.
Le gagnant sera annoncé le 1er novembre 2016.
Dans le dernier Lurelu, la collection Motif(s) est à l’honneur. Sophie Marsolais présente une entrevue avec la directrice de la collection, Aux toilettes fait partie des coups de coeur de deux membres de l’équipe et une excellente critique est consacrée à Une cachette pour les bobettes d’Andrée Poulin et Boum.
07 septembre 2016
Lâchez les chiens !
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Ça faisait un moment que je pensais à un
promeneur de chiens comme personnage principal d’un roman policier jeunesse. Il a libre accès aux maisons quand les maîtres sont
absents. Il parcourt la ville avec des animaux doués de flair, armés de crocs, encore
plus impressionnants en meute. C’est ainsi
que je me suis lancé dans l’écriture de
Lâchez
les chiens ! un polar publié dans la collection Zèbre de Bayard Canada. Il s'adresse aux 10 ans et +.
J’ai pris le
temps d’accompagner un vrai
promeneur de chiens, pour bien comprendre ses trucs, ses itinéraires, son amour
des cabots.
J’ai ensuite
imaginé une histoire de militante écolo qui disparaît mystérieusement, dans un
contexte connu au Québec : celui d’un projet d’oléoduc qui
voudrait traverser territoire, cours d’eaux et
municipalités. Les mouvements d’opposition
se multiplient, mais les compagnies pétrolières sont riches et persistent dans
leur développement.
Le promeneur de chiens devra les lâcher pour
sauver la situation.
Le livre sera en librairie fin septembre 2016.
08 juin 2016
Pourquoi écrire?
Écrire est un plaisir solitaire, un besoin. Je viens de finir mes
activités scolaires et je replonge avec impatience et inquiétude dans l’écriture. J’ai un projet de roman pour adolescents en cours. J’espère être à la hauteur de mes envies.
Mais pour répondre à ma question, j’écris aussi pour ces moments inattendus où
je découvre qu’un livre a
touché des lecteurs. Ce qui est particulièrement le cas de notre roman Le Voleur de sandwichs. Quand je dis notre, je parle de Patrick Doyon,
évidemment.
Exemple 1 : recevoir une grande
enveloppe remplie de cartes de jeunes lecteurs qui racontent ce que contient
leur boîte à lunch, qui expliquent entre qui ils s’assoient pour le dîner et qui a préparé leur sandwich préféré. Lorsque
la professeure de cette école de NDG - où je ne suis jamais allé - explique que
ce sont des élèves allophones et en difficulté, je suis sincèrement ému.
Exemple 2 : assister au spectacle Tapis
rouge pour jeunes lecteurs ce matin à la maison de la culture Frontenac. Quel
bonheur de voir ces enfants jouer des extraits de leurs livres préférés. Une
fois de plus, le Voleur de sandwichs fut à l’honneur.
Exemple 3 : pour la première fois, je me
retrouve dans le classement des livres préférés des clubs de lecture avec Communication Jeunesse. Savoir qu’on est lu
et apprécié : que demander de plus à la vie d’un écrivain ?
Exemple 4 : la librairie Monet décide de
faire une animation autour de notre Voleur lors de son salon polar. C’est la joie.
Voilà pourquoi j’écris : pour toucher, pour partager, pour recevoir aussi.
J’ai l’été devant moi pour m’y replonger. On verra bien.
17 mai 2016
Congrès Boréal 2016
Pour la première fois, je participerai au Congrès Boréal qui traite de science-fiction, fantastique, fantasy, imaginaire et horreur au Québec. Il se tiendra à Mont-Laurier du 20 au 22 mai 2016.
Je partiperai à la table ronde sur le Québec du futur ainsi présentée: Pendant longtemps, les auteurs de science-fiction d'ici n'ont pratiquement pas abordé l'avenir du Québec. Depuis une vingtaine d'années, toutefois, c'est de moins en moins vrai. Les utopies et les dystopies se multiplient, de _La Québécie_ de Francine Lachance aux _Rois conteurs_ de Frédéric Parrot, en passant par la série « Élise ». D'autres auteurs se contentent de faire du Québec une toile de fond futuriste, comme François Bellavance. Dans quel camp se rangent nos participants? La mise en veilleuse des grands questionnements politiques a-t-elle facilité le choix du Québec de demain comme cadre de plus en
plus normal? Et quelles visions du Québec à venir nous réservent les auteurs d'aujourd’hui?

Table ronde animée par Jean-Louis Trudel, avec André Marois, Simon-Pierre Pouliot alias Vic Verdier, Caroline Plouffe, Caroline-Isabelle Caron et Bruno Massé
Samedi 21 mai de 16h à 17h
J'y parlerai donc de ma trilogie des Voleurs publiée à la Courte échelle.
Les littératures policière et de l'imaginaire se côtoient sans se mélanger, avec leurs auteurs, leurs codes, leurs revues et leurs événements. Pour preuve, aux mêmes dates se tient à Knowlton le festival de littérature meurtrière Les Printemps meurtriers.
Je partiperai à la table ronde sur le Québec du futur ainsi présentée: Pendant longtemps, les auteurs de science-fiction d'ici n'ont pratiquement pas abordé l'avenir du Québec. Depuis une vingtaine d'années, toutefois, c'est de moins en moins vrai. Les utopies et les dystopies se multiplient, de _La Québécie_ de Francine Lachance aux _Rois conteurs_ de Frédéric Parrot, en passant par la série « Élise ». D'autres auteurs se contentent de faire du Québec une toile de fond futuriste, comme François Bellavance. Dans quel camp se rangent nos participants? La mise en veilleuse des grands questionnements politiques a-t-elle facilité le choix du Québec de demain comme cadre de plus en
plus normal? Et quelles visions du Québec à venir nous réservent les auteurs d'aujourd’hui?

Table ronde animée par Jean-Louis Trudel, avec André Marois, Simon-Pierre Pouliot alias Vic Verdier, Caroline Plouffe, Caroline-Isabelle Caron et Bruno Massé
Samedi 21 mai de 16h à 17h
J'y parlerai donc de ma trilogie des Voleurs publiée à la Courte échelle.
Les littératures policière et de l'imaginaire se côtoient sans se mélanger, avec leurs auteurs, leurs codes, leurs revues et leurs événements. Pour preuve, aux mêmes dates se tient à Knowlton le festival de littérature meurtrière Les Printemps meurtriers.
12 mai 2016
Le Prix Livrentête pour Le Voleur de sandwichs
Le Voleur de sandwichs remporte le Prix Livrentête 2016 dans la catégorie Premiers Romans (8-10 ans) en France.
Décerné par L'Union Nationale Culture et Bibliothèques Pour Tous, avec le soutien du Ministère des Sports, de la Jeunesse, de l'Education populaire et de la Vie associative de France, ce prix a pour objectif de faire lire aux jeunes lecteurs des livres de qualité et de découvrir le travail des auteurs, illustrateurs et éditeurs.
De septembre 2015 à mars 2016, chacun des jeunes participants lisait les 5 livres finalistes de la catégorie choisie et votait pour son roman préféré.
C'est la joie!
Décerné par L'Union Nationale Culture et Bibliothèques Pour Tous, avec le soutien du Ministère des Sports, de la Jeunesse, de l'Education populaire et de la Vie associative de France, ce prix a pour objectif de faire lire aux jeunes lecteurs des livres de qualité et de découvrir le travail des auteurs, illustrateurs et éditeurs.
De septembre 2015 à mars 2016, chacun des jeunes participants lisait les 5 livres finalistes de la catégorie choisie et votait pour son roman préféré.
C'est la joie!
07 mai 2016
Bienvenue aux critiques ?
Les critiques de Bienvenue à Meurtreville sont plutôt contrastées.
Dans La Presse, Norbert Spehner me donne
quatre étoiles et ne boude pas son plaisir : «Bienvenue
à Meurtreville est un court récit tout droit sortie
de l'imagination retorse d'André Marois, qui manie un humour noir férocement
jouissif. Cette singulière variation sur le thème éculé du tueur en série est
particulièrement originale et réussie. Un plaisir de lecture tout à fait
coupable!»
À l’émission Salut Bonjour sur TVA,
Chrystine Brouillet a aussi beaucoup aimé : «L’humour noir à son meilleur!
Une intrigue qui se tient parfaitement, un cadre bucolique inusité, des
personnages truculents : un résultat absolument réjouissant!»
Sur le blogue Sang d’encre Polars, Michel
Dufour est lui aussi très heureux de sa lecture : «Partant de ces prémisses
simples, Marois compose une jolie histoire de solidarité et de sang. Pas de
plongée dans les profondeurs de la psyché, pas d’analyse sociologique
structuralo-dialectique, pas de déviance sadomasochiste qui favorise
l’insomnie. Marois a une idée et il la développe avec cohérence et une grande
force d’attraction; un petit nombre de personnages importants s’y greffent
naturellement; puis, on a l’impression que l’histoire se déroule toute seule. À
la sortie du livre, nous ne sommes peut-être pas plus savants, mais nous avons
passé un sacré bon moment.»
Enfin - je gardais le pire pour la fin -
dans Le Devoir, Michel Belair n’est vraiment pas d’accord avec ses collègues.
Il m’assassine, me flingue à bout portant, ne trouvant aucun humour dans cette
idée de roman noir. Il ne m’accorde aucune circonstance atténuante. Quand la
critique est à ce point négative, est-ce signe que le livre ne laisse pas
indifférent?
À méditer.
06 avril 2016
Comment j'ai écrit Bienvenue à Meurtreville
L’histoire
remonte à mai 2010, quand j’étais
encore chroniqueur à Infopresse. J’avais publié un texte intitulé Touristes à tout prix, illustré par
Alain Pilon. « Quand l’auteur de polars en moi s’acoquine
avec son double publicitaire, ça donne une chronique sanglante où un petit
village inconnu décide de faire parler de lui d’une manière assez terrible. »
L’idée me semblait suffisamment
prometteuse pour que je décide de la reprendre et la développer. J’ai donc écrit
une nouvelle sur ce thème, puis j’ai voulu en faire un film, intitulé Meurtres au village. J’ai proposé un
synopsis à mon agent de l’époque, qui a trouvé un réalisateur intéressé. J’ai
retravaillé pendant plusieurs mois avec lui, jusqu’à obtenir un synopsis long,
de 13 pages. À l’automne 2012, le travail était suffisamment abouti pour
que mon agent et le réalisateur partent en recherche d’un producteur.
Chacun son métier; je les ai donc
laissés prospecter. Un an plus tard, sans nouvelles, je me suis rendu compte
que pas grand-chose ne s’était passé.
J’ai alors relu mon synopsis et je ne l’ai
pas aimé. Ça s’éloignait beaucoup trop de l’idée initiale, ça louvoyait entre
la comédie et le noir. Bref, j’ai décidé d’abandonner ce projet de film. J’ai
quitté mon agent et peu après, j’ai reçu un courriel de Geneviève Thibault qui
développait la collection Héliotrope noir. Je lui ai présenté mon idée résumée
en quelques lignes, elle a aimé ça, mais en précisant que mon roman devait s’ancrer
dans un lieu défini. « Héliotrope noir propose de tracer, livre après
livre, une carte inédite du terrain québécois, dans laquelle le crime se fait
arpenteur-géomètre. »
Mon histoire se déroulait alors dans un
village québécois imaginaire, que je voyais dans la Beauce. J’ai plutôt décidé
de situer mon roman à Mandeville, dans Lanaudière, que je connais très bien.
J’ai
passé l’été 2014 à sillonner le coin, à me documenter sur l’historique du
village, à discuter avec les gens. Et j’ai écrit la première version de Bienvenue à Meurtreville. La trame
narrative restait celle que j’avais prévue, mais les lieux ont imprégné chaque
page, transformant l’ambiance et modifiant le cours de choses.
Annie Goulet a
pris le relais de Geneviève à la direction littéraire et le roman s’est encore
bonifié, jusqu’à devenir le livre qui est lancé mardi 12 avril.
Je suis le cinquième auteur à publier dans cette collection et j’en suis très heureux.
Je suis le cinquième auteur à publier dans cette collection et j’en suis très heureux.
Premier commentaire de Norbert Spehner
sur FB : «Férocement drôle et jouissif !»
28 mars 2016
On parle de nos toilettes
Valérie Fontaine parle en bien de notre album Aux toilettes sur le site Les p'tits most dits. «En tant qu’enseignante, je m’étonne qu’on consacre enfin un livre aux fameuses sorties aux toilettes des élèves. Bravo à André Marois d’y avoir pensé, il était temps qu’on en parle ! Tous les enseignants vous le diront, la gestion de la vessie (et compagnie !) de 25 élèves occupe une part importante de nos journées. »
Sur le site du Canadian Children's book Centre, Danièle Courchesne est aussi très positive: «On parle ici d’une belle collaboration entre le texte et les illustrations. L’auteur a su doser ses mots, ne dire que l’essentiel. L’illustrateur, lui, prend le relais en nous montrant ce qu’on a besoin de connaitre pour comprendre ce que les mots taisent. De l’interaction entre les images et le texte surgit un humour pince-sans-rire, humour qu’on sent dès la dédicace de l’auteur et qui se poursuit jusqu’à la dernière page de garde. »
On peut également y visionner deux vidéos où je présente l'album et ma relation avec l'illustrateur Pierre Pratt.
Une fiche d'exploitation et d'analyse pédagogique est aussi disponible et téléchargeable.
Sur le site du Canadian Children's book Centre, Danièle Courchesne est aussi très positive: «On parle ici d’une belle collaboration entre le texte et les illustrations. L’auteur a su doser ses mots, ne dire que l’essentiel. L’illustrateur, lui, prend le relais en nous montrant ce qu’on a besoin de connaitre pour comprendre ce que les mots taisent. De l’interaction entre les images et le texte surgit un humour pince-sans-rire, humour qu’on sent dès la dédicace de l’auteur et qui se poursuit jusqu’à la dernière page de garde. »
On peut également y visionner deux vidéos où je présente l'album et ma relation avec l'illustrateur Pierre Pratt.
Une fiche d'exploitation et d'analyse pédagogique est aussi disponible et téléchargeable.
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