27 février 2013
FACE/AD/BLOG
Photo: Monic Richard
J'ai participé à ce projet en tant que rédacteur + journaliste + traducteur.
À suivre en ligne ici.
La version papier grand format est en tirage limité. On la trouve dans certaines agences de pub à Montréal et au MBAM.
26 février 2013
Les Voleurs de mémoire : on en parle
J'ai parlé des Voleurs de mémoire à l'émission Contes de faits. sur CKRL 89,1 à Québec.
On peut écouter l'entrevue en intégralité ici.
Le blogue Sophie Lit présente deux critiques sur Les Voleurs d'espoir et Les Voleurs de mémoire.
Extrait: «André Marois place d’entrée de jeu les changements qui ont eu lieu depuis l’histoire mettant en scène Hugo. En quelques paragraphes, la chaleur est bien installée ainsi que le mystère autour de la Grure, cette maladie terrible. Le suspens porte d’ailleurs une grande partie du récit et cela m’a captivée jusqu’au dénouement, bien trouvé et effrayant dans sa façon d’être possible.»
Dans Le Devoir du 19 janvier, Frédérique Doyon présente mon roman ainsi: «Les voleurs de mémoire, d’André Marois (La Courte Échelle, janvier) est une des rares dystopies, en roman jeunesse, campées dans la société québécoise. En 2039, une épidémie de grure, maladie qui efface la mémoire, gangrène la population. Lola, 15 ans, l’aînée de la nouvelle génération des Québécois, devra combattre le mal par le mal…»
À lire ici.
Enfin, sur le site Zone d'écriture, je parle de littérature pour ados vs jeunes.
À lire ici.
On peut feuilleter mon roman en cliquant ici.
On peut écouter l'entrevue en intégralité ici.
Le blogue Sophie Lit présente deux critiques sur Les Voleurs d'espoir et Les Voleurs de mémoire.
Extrait: «André Marois place d’entrée de jeu les changements qui ont eu lieu depuis l’histoire mettant en scène Hugo. En quelques paragraphes, la chaleur est bien installée ainsi que le mystère autour de la Grure, cette maladie terrible. Le suspens porte d’ailleurs une grande partie du récit et cela m’a captivée jusqu’au dénouement, bien trouvé et effrayant dans sa façon d’être possible.»
Dans Le Devoir du 19 janvier, Frédérique Doyon présente mon roman ainsi: «Les voleurs de mémoire, d’André Marois (La Courte Échelle, janvier) est une des rares dystopies, en roman jeunesse, campées dans la société québécoise. En 2039, une épidémie de grure, maladie qui efface la mémoire, gangrène la population. Lola, 15 ans, l’aînée de la nouvelle génération des Québécois, devra combattre le mal par le mal…»
À lire ici.
Enfin, sur le site Zone d'écriture, je parle de littérature pour ados vs jeunes.
À lire ici.
On peut feuilleter mon roman en cliquant ici.
25 février 2013
Grosse fin de semaine en vue
Samedi 2 mars, je serai au Salon du livre de lOutaouais.
Stand 348 La courte échelle
12h30 à 14h00
17h00 à 19h00
Retour à Montréal en autobus le jour-même et direction La nuit blanche où je participe, avec 19 autres écrivains de l'UNEQ à l'événement 10x10 Textes et Textiles.
J'y serai de minuit à 3 h du mat, pour six lectures de dix minutes.
Je lirai le premier chapitre de La Fonction aux curieux qui seront assez proches pour m'entendre.
Ça se passe au Marché Bonsecours, plus précisément au Musée du costume et du textile du Québec, soit le 363, rue de la Commune Est.
Stand 348 La courte échelle
12h30 à 14h00
17h00 à 19h00
Retour à Montréal en autobus le jour-même et direction La nuit blanche où je participe, avec 19 autres écrivains de l'UNEQ à l'événement 10x10 Textes et Textiles.
J'y serai de minuit à 3 h du mat, pour six lectures de dix minutes.
Je lirai le premier chapitre de La Fonction aux curieux qui seront assez proches pour m'entendre.
Ça se passe au Marché Bonsecours, plus précisément au Musée du costume et du textile du Québec, soit le 363, rue de la Commune Est.
21 février 2013
La fonction - 4 (bonnes) critiques
Dans Le Devoir du 16 février, Christian Desmeules écrit: «Imaginez un instant que vous puissiez, une seule et unique fois dans votre vie, revenir une minute en arrière. Le temps qu’il suffit pour zapper un drame, remettre un bras en place, éviter un accident, réécrire l’Histoire. Cette idée un peu folle est au coeur de La Fonction, dernier roman d’André Marois, bon représentant du roman noir québécois et prolifique écrivain pour la jeunesse...»
Critique complète en ligne ici.
Dans le Huffington Post Québec, Daniel Marois signe un long et complet article au sujet de La Fonction. Extrait: «André Marois s'amuse à perturber notre monde contemporain en introduisant un don universel, créant ainsi une réalité parallèle. Le système d'éducation est bâti autour de la Fonction pour éviter que les enfants utilisent ce moment unique pour des causes puériles. Le libre arbitre des Hommes devient un danger permanent. La Fonction peut devenir un instrument d'une rare torture dans de mauvaises mains. Elle peut également être vendue au plus offrant, favorisant ainsi les mieux nantis. On imagine les possibilités infinies pour un écrivain de la trempe d'André Marois dont l'imagination fertile n'est plus à souligner....»
Critique complète en ligne ici.
À l'émissison de TVA, Salut, Bonjour, Chrystine Brouillet a dit le plus grand bien de mon roman: «...Un roman très curieux qui nous happe dès les premières pages: on ne peut s'empêcher de se demander comment on agirait si on avait une Fonction. Un rythme constant, des rebondissements, une histoire qui oscille entre le polar et le fantastique. Très réussi!»
Émission en ligne ici.
Enfin, dans le magazine 7 jours, on me donne un A-, avec une autre très bonne critique: «André Marois a créé un univers glaçant et fascinant qui sucite constamment les questionnements philosophiques.»
Critique complète en ligne ici.
Dans le Huffington Post Québec, Daniel Marois signe un long et complet article au sujet de La Fonction. Extrait: «André Marois s'amuse à perturber notre monde contemporain en introduisant un don universel, créant ainsi une réalité parallèle. Le système d'éducation est bâti autour de la Fonction pour éviter que les enfants utilisent ce moment unique pour des causes puériles. Le libre arbitre des Hommes devient un danger permanent. La Fonction peut devenir un instrument d'une rare torture dans de mauvaises mains. Elle peut également être vendue au plus offrant, favorisant ainsi les mieux nantis. On imagine les possibilités infinies pour un écrivain de la trempe d'André Marois dont l'imagination fertile n'est plus à souligner....»
Critique complète en ligne ici.
À l'émissison de TVA, Salut, Bonjour, Chrystine Brouillet a dit le plus grand bien de mon roman: «...Un roman très curieux qui nous happe dès les premières pages: on ne peut s'empêcher de se demander comment on agirait si on avait une Fonction. Un rythme constant, des rebondissements, une histoire qui oscille entre le polar et le fantastique. Très réussi!»
Émission en ligne ici.
Enfin, dans le magazine 7 jours, on me donne un A-, avec une autre très bonne critique: «André Marois a créé un univers glaçant et fascinant qui sucite constamment les questionnements philosophiques.»
01 février 2013
La Fonction - 2 critiques
Premier papier pour La Fonction avec cette longue et généreuse critique dans la revue Le Libraire, qu'on peut lire ici.
Extrait: «Écriture concise et rythme, enjeu et personnages torturés : c’est ce qu’on exige en général d’un polar. Ici, toutefois, se trouve ajouté quelque chose comme un supplément d’âme, qui aura de quoi plaire aux lecteurs parfois largués par des écritures qui tiendraient le contenant pour accessoire.»
La photo est l'oeuvre de Julia Marois.
De son côté, le blogueur Richard Migneault signe un papier sur son excellent blogue Polar, noir et blanc. On peut le lire en ligne ici.
Extrait: «Et, en excellent auteur de romans noirs, André Marois réussit à nous impliquer pleinement dans ces drames humains. On s’y sent complètement immergé, presque obligé de prendre position, de porter un jugement, de regarder Franck et Rosa et de se demander, comment nous nous aurions agi. De plus, à certains moments, il nous martèle, en pleine figure, une série de mots choc, comme une série de jabs puissants, cherchant le KO au dernier round.»
Plutôt formidable, quant à moi.
Extrait: «Écriture concise et rythme, enjeu et personnages torturés : c’est ce qu’on exige en général d’un polar. Ici, toutefois, se trouve ajouté quelque chose comme un supplément d’âme, qui aura de quoi plaire aux lecteurs parfois largués par des écritures qui tiendraient le contenant pour accessoire.»
La photo est l'oeuvre de Julia Marois.
De son côté, le blogueur Richard Migneault signe un papier sur son excellent blogue Polar, noir et blanc. On peut le lire en ligne ici.
Extrait: «Et, en excellent auteur de romans noirs, André Marois réussit à nous impliquer pleinement dans ces drames humains. On s’y sent complètement immergé, presque obligé de prendre position, de porter un jugement, de regarder Franck et Rosa et de se demander, comment nous nous aurions agi. De plus, à certains moments, il nous martèle, en pleine figure, une série de mots choc, comme une série de jabs puissants, cherchant le KO au dernier round.»
Plutôt formidable, quant à moi.
22 janvier 2013
16 janvier 2013
Comment j'ai écrit Les Voleurs de mémoire
Pour écrire Les voleurs d’espoir, j’avais dressé une liste des traits
marquants du Québec : l’hiver, le français, le désir d’indépendance, la
faible natalité, puis je les ai tous exagérés et poussés à l’extrême.
Ça m’a donné un monde gelé, un pays francophone
devenu stérile et un héros de 14 ans : Hugo, le dernier-né des Québécois.
Un ado en quête de justice au cœur d’un réso virtuel. L’histoire pouvait
commencer. Elle se situe en 2024.
Sans le savoir, j’avais écrit une dystopie – un genre littéraire
appartenant à la science-fiction, contraire à l’utopie, car il décrit une
société imaginaire qui empêche le bonheur de ses citoyens.
Pour Les voleurs de mémoire, j’ai été
guidé par le réchauffement climatique et le spectre des maladies de la mémoire.
En 2039, le Québec n’est plus qu’un vaste désert où sévit une terrible
maladie : la grure. Hugo cède la place à sa jeune sœur Lolla, 14 ans,
l’Ainée de la nouvelle génération. L’histoire pouvait continuer. Elle a lieu en 2039.
Les deux livres arrivent en librairie au
Québec le 23 janvier.
10 janvier 2013
La Fonction
Au début, il y avait une nouvelle intitulée
Pomme Z, publiée dans mon recueil Du cyan plein les mains (La courte
échelle 2006), dans laquelle j'avais imaginé un monde où l’on peut effacer une minute de sa vie. Cette idée n’a
jamais cessé de me trotter dans la tête. J’ai pensé écrire un scénario de film
inspiré de cette fiction et j’ai pris plein de notes. Mais ça n’a mené nulle
part.
En 2011, le Conseil des Arts et des Lettres du Québec a accepté ma demande de bourse pour écrire un roman avec ce sujet.
J’ai donc eu le temps de reprendre mes recherches, de peaufiner mon plan et
d’écrire. Le grand luxe de l’écrivain subventionné, apprécié à sa juste valeur.
De la nouvelle, il ne reste que la Fonction
et un personnage devenu secondaire, mais essentiel.
Au final, La Fonction est un roman
noir de 200 pages. Il y est question de remords, de doute, de mensonge, de
violence, d’égoïsme, de la rencontre du bien et du mal. De beauté aussi, tiens!
C’est le thriller de la seconde chance.
La Fonction est publié par La courte échelle. Il sera en librairie le 29 janvier. Un lancement
aura lieu à la librairie Le Port de tête, le mercredi 6 février 2013.
05 janvier 2013
3 lectures pour bien commencer l'année
Les Apparences de Gillian Flynn.
J'ai abordé ce 3e roman avec une pointe d'angoisse: serait-il à la hauteur des deux premiers livres de cette auteur que j'adore? Ça démarre plus lentement, mais ça vous prend pareil. Le suspens est bon, mais surtout, les personnages sont si vrais et si fourbes. La description de ce jeune couple américain, les réflexions des uns, les jugements hatifs des autres, la vie en province... Aucune déception, même si c'est moins fort que Les Lieux sombres.
Toutes mes solitudes! de Marie-Christine Lemieux-Couture
Ce premier roman est publié aux éditions de Ta Mère. Il s'agit d'un «road book» : l'histoire de deux Québécois qui suivent la transcanadienne jusqu'en bici, avec son lot de rencontres bigarrées. J'ai adoré l'écriture crue et cultivée. Ça ne cache rien, c'est sans retenue, mais sans facilité non plus. Très recommandé. Seul bémol infime: la dédicace que m'a faite l'auteure n'est vraiment pas à la hauteur de son style. Excellente critique ici.
La théorie du panda de Pascal Garnier
Un livre après l'autre, sans me presser, je déguste l'oeuvre de Pascal Garnier. Dans ce court roman noir, on retrouve quelques thèmes récurrents: la solitude, l'errance, la rencontre entre paumés. L'humour n'est (presque) pas au rendez-vous, comme d'autres fois; c'est plutôt très pessimiste, mais toujours superbe.
31 décembre 2012
Joyeux 2013
Je vous souhaite la meilleure année 2013.
Pour ma part, je commencerai l'année avec un nouveau roman pour adultes, un nouveau roman pour ados et une réédition. Ça arrivera fin janvier.
J'en reparlerai bientôt dans le détail.
Bises.
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