27 avril 2012

La Forêt des réactions


La littérature est toujours en quête de vitrines et de commentaires. La littérature jeunesse est encore plus absente des médias. Heureusement, il y a des passionnés, des blogueuses, des professeures...
Pour La Forêt des insoumis, je me sens choyé.
Ça commence par un papier dans Le Devoir, signé Louis Cornellier, qu’on peut lire ici. Il finit ainsi : « Prolifique auteur de polars et de romans pour la jeunesse, André Marois, qui racontait délicatement la Crise d'octobre 70 aux enfants dans Mesures de guerre (Boréal, 2010), invite maintenant ses petits lecteurs (9-12 ans), dans La forêt des insoumis, à suivre trois jeunes déserteurs dans les montagnes des Laurentides, en 1918. Faut-il se soumettre à la loi quand notre conscience nous crie qu'elle est injuste? Inspiré par le témoignage de l'ancien déserteur René Jolicoeur, André Marois invente ici avec finesse des fuyards qui sont des sortes de héros. Une belle invitation à la réflexion pour les juniors et pour les autres.»

Ensuite, j’ai reçu ce commentaire d’une professeure d’une école de Montréal où je vais régulièrement faire des animations : «... Après avoir lu l'avant-propos avec mes élèves, ils ont manifesté un grand intérêt à lire votre nouveau roman!  Je prévois leur en faire la lecture pendant mes leçons d'histoire.»

Enfin, la blogue spécialisé en littérature jeunesse Sophie lit parle de mon roman avec de très bons mots : « J’aime « vivre » l’Histoire à travers le regard de différents personnages. Ce nouveau livre d’André Marois convient justement à cette envie, car à travers la fiction on comprend rapidement l’atmosphère qui régnait à cette époque, tant chez les Insoumis (la peur d’être retrouvé, la méfiance, l’ennui aussi que cause cette isolation et les problèmes qui peuvent survenir dans un groupe),  que dans les familles de ces derniers qui restaient parfois de longs moments sans avoir de nouvelles. La plume est efficace et, s’il n’y a pas vraiment de suspens au sens propre, l’auteur réussit à créer des tensions et à exacerber l’impression de danger que ressentent les protagonistes, créant du même coup une accroche pour la lectrice que je suis.
En bref? Si le récit est court et accessible aux plus jeunes, je pense qu’il offre assez de profondeur pour rejoindre les plus âgés qui seront peut-être tentés de comprendre cette période de notre histoire.»

On peut aussi lire mon entrevue complète sur le site Boréal.

Personnellement, je suis comblé.

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