23 décembre 2016

Mes 16 lectures marquantes de 2016


Pas forcément des nouveautés et dans un désordre non calculé.

Pour l’humour très noir 
Moi contre les Etats-Unis d’Amérique de Paul Beatty (Cambourakis)

Pour l’écriture magnifique
Imago de Natalie Jean (Leméac)

Pour l’intelligence artificielle
Ada d’Antoine Bello (Gallimard)

Pour le style et la dureté
Grossir le ciel de Franck Bouysse (Livre de poche)

Pour le bonheur de lire
La succession de Jean-Paul Dubois (L’Olivier)

Pour le trouble
Histoire de la violence d’Édouard Louis (Seuil)

Pour la femme qui prend la mer
Le grand marin de Catherine Poulain (L’Olivier)

Pour l’absence de pudeur
Un homme amoureux de Karl Ove Knausgaard (Denoël)

Pour un polar historique captivant
Et ils oublieront la colère d’Elsa Marpeau (Série Noire)

Pour les gentils et méchants pauvres
Le chemin s’arrêtera là de Pascal Dessaint (Rivages)

Pour le Québec côté noir
Sans terre de Marie-Ève Sévigny (Héliotrope)

Pour l’appétissante mise en bouche
Le gourmet solitaire de Jiro Taniguchi (Casterman)

Pour la réflexion sur la mémoire
Un présent infini de Rafaële Germain (Nouveau projet)

Pour la beauté
Louis parmi les spectres de Fanny Britt et Isabelle Arsenault (La Pastèque)

Pour le style, les personnages et tout
Lazy bird d’Andrée A Michaud (Québec Amérique)

Ma plus grosse déception
Envoyée spéciale de Jean Échenoz (Minuit) - Tant de talent gaspillé dans une histoire qui sent la recherche Wikipédia et le n’importe quoi.