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07 décembre 2011

Double apparition


J’apparais à la page 320 du DialAf : le Dictionnaire des auteurs des littératures de l’imaginaire en Amérique française. L’ouvrage de 535 pages, réalisé par Claude Janelle, répertorie tous les auteurs d’œuvres de fantastique, de science-fiction et de fantasy, de ce côté-ci de la planète. C’est un travail titanesque, mais il y a des gens qui sont passionnés.

Bien que je sois plutôt classé dans le polar au sens large, mon premier roman jeunesse Un ami qui te veut du mal était clairement dans la veine fantastique. Quant aux Voleurs d’espoir, c’est un livre de science-fiction. D’où ma place dans ce DialAf.

Il semble bien que mes prochains livres flirteront encore avec ce genre.


Côté pur polar, je suis très heureux de cette critique parue dans le numéro hors série du Libraire, spécial littérature québécoise, sous la plume de Cynthia Brisson :

«Prenez le discret Petit feu, publié à La courte échelle. A-t-il été avalé par la vague des romans suédois ou pire encore, vampirisé par une Charlaine Harris ou un Stephenie Meyer ? Quoi qu’il en soit, les nouvelles d’André Marois auraient mérité une plus grande visibilité. Ces vingt-trois histoires courtes, mettant en vedette la Grande Faucheuse, se déploient dans un univers noir, grinçant et teinté de l’humour irrésistible de l’auteur de Sa propre mort. Des microfictions à savourer cet hiver, au coin du feu.»

06 juillet 2011

Lectures d'été

C'est la saison des livres de plage qui ont remplacé les livres de gare, parait-il. Et comme on n'est jamais mieux servi que par soi-même, voici deux critiques qui vous recommandent mes deux derniers recueils de nouvelles.

Tout d'abord, Richard Migneault sur son site Polar, noir et blanc, dit le plus grand bien de Tab'arnaques.
Extrait: «Dans «Tab’arnaques» vous retrouverez une déclinaison édifiante de l’arnaque, de l’intelligence de l’arnaqueur à la naïveté débonnaire du pigeon. Même la préface est une tromperie qui donne le ton au recueil; quelle idée de confier au pire arnaqueur québécois la rédaction de cette entrée en matière. Un Maître à l’oeuvre. Et de nouvelle en nouvelle, le lecteur rigole, en oubliant qu’un jour ou l’autre, peut-être que dans ce miroir humain, nous pourrions nous reconnaître comme acteur d’une de ces histoires. Et dans une finale explosive, orchestrée par les deux auteurs, ils présentent, à quatre mains, à deux claviers, une dernière nouvelle mettant en vedette un personnage sympathique, un «nègre», critique littéraire, avec un nom qui nous dit quelque chose ... !»
Merci Richard!

Ensuite, en plus bref, mais en vidéo, le site Pause lecture recommande Petit Feu pour lire au coin du feu, le soir au fond des bois.

Personnellement, je vous recommande La constellation du Lynx de Louis Hamelin, Boréal 2010. Un grand roman où l'auteur revisite la crise d'Octobre 1970, après une longue enquête et une piste pour expliquer l'affaire des otages (entre autres choses).

20 avril 2011

Petit Feu vs Elle Québec

Dans le dernier numéro d'Elle Québec, Danielle Laurin signe cette critique de mon recueil Petit Feu :
«... L'auteur rassemble ici, dans un recueil solo, 23 histoires où la mort frappe. Qu'on évolue dans un milieu tout ce qu'il ya de glamour ou qu'on baigne dans un univers très, très louche, elle veille, elle fauche. Parfois, un simple billet pour assister à un show d'Arcade Fire à Montréal peut pousser quelqu'un à commettre le pire. Mordant, l'humour noir de Marois.»

Ainsi que deux autres critiques sur des recueils récemment parus à Montréal. La tendance est très nouvelle, ce printemps.

21 février 2011

Autres critiques

Au sujet de PETIT FEU

Christine Fortier dans Voir :

«... Avec un humour noir, et la plume sanglante, André Marois met en scène des personnages et des situations qui oscillent du rocambolesque («Sortie à Hochelaga», «Créativité létale») au tragique («Petit feu») et parvient toujours à nous prendre par surprise avec ses finales détonantes («Or donc»). Qu'il écrive pour les jeunes ou les adultes, l'auteur fait toujours preuve d'une imagination aussi fertile que cocasse.»


À propos de TAB’ARNAQUES

Christian Desmeules dans Le Devoir :

«... On l'aura compris, le ton est à l'humour et au divertissement. Luc Baranger et André Marois, qui sont tous les deux de vieux routiers de l'écriture, nous présentent une collection efficace de «caractères» (dirait La Bruyère), victimes du rêve capitaliste et de leurs propres mensonges... »


Valérie Lessard dans Le Droit :

«... D'où le titre, Tab'arnaques, aussi accrocheur que révélateur de l'humour cinglant et de l'esprit très noir de ce savoureux recueil...»

À l’émission Tam-Tam de RCI

À l’émission Vous m’en lirez tant de Radio Canada

03 février 2011

Gratuit


Une nouvelle n'attend pas l'autre...
La courte échelle a eu l'idée de cette promotion originale : à l'achat de mon recueil Petit feu, maintenant en librairie, vous pourrez télécharger gratos la nouvelle Cache Crash.
Il y est question d'un dénommé Boutot, de twitter, d'un crash d'avion et de manipulation des médias. Je vous en ai déjà trop dit.

16 janvier 2011

Petit feu


Le 4e de couv : «Elle rôde et elle menace. Elle surprend et elle fauche. Parfois lente, toujours cruelle, souvent drôle, forcément prématurée, la mort ne frappe jamais au hasard dans les pages de ce recueil de 23 nouvelles, couleur de deuil. »


La postface : «La littérature a parfois besoin de sortir de ses frontières naturelles et il est bien que de nouveaux supports s’ouvrent à elle. Je suis toujours heureux de voir l’une de mes histoires dans un environnement dont la vocation principale n’est pas littéraire. Mes apparitions dans Urbania, Plaisirs de Vivre, Le Devoir, enRoute et Victor auront, je l’espère, réussi à toucher des lecteurs qui ne seraient jamais venus à moi autrement.

Alibis et Moebius s’adressent, quant à eux, à un public déjà conquis à la cause des nouvellistes, mais où il est bon de côtoyer ses semblables.

Ce recueil sert à dresser un bilan de ces écritures et à en assurer la pérennité. Il force aussi à revisiter chaque texte, à réécrire encore ce qu’on avait tant travaillé.»


La nouvelle Petit Feu qui donne son nom au recueil a gagné la 2e prix aux Prix littéraires Radio-Canada 2006.


La parution de Petit Feu aux éditions La courte échelle conclut une trilogie amorcée avec 38 morts, dont 9 femmes, publié chez Trait d’union en 2001, suivi par Du cyan plein les mains en 2006, à la courte échelle. Au total, 60 nouvelles noires.


Illustration de la couverture : Alain Pilon

Design : Mathieu Lavoie

En librairie en février 2011

13 janvier 2011

Nouvelles nouvelles

J’écrivais dans un billet précédent que j’adore écrire des nouvelles. Pour vous montrer à quel point c’est vrai, je publie ce printemps deux recueils de nouvelles, chez deux éditeurs différents. En fait, il s’agit d’un recueil à quatre mains –Tab’arnaques – écrit avec Luc Baranger, à son invitation, et publié chez Québec Amérique. L’autre – Petit Feu – complète une trilogie et sortira chez mon éditeur habituel : La courte échelle.

Les hasards et contraintes des calendriers des éditeurs font que les deux recueils paraissent simultanément, en février 2011. Il n’y a rien de prémédité là-dedans, bien au contraire.

Je reviendrai bientôt sur ces deux titres très différents, dans l’approche et le rendu.