Affichage des articles dont le libellé est Voleurs de mémoire. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Voleurs de mémoire. Afficher tous les articles

22 avril 2020

Lectures confinées

En ces temps de pandémie, il ne se passe pas grand-chose de positif pour les auteurs. On essaie de survivre, de lire, d'écrire...
Il y a quand même de nombreuses initiatives pour animer le milieu littéraire, surtout pour la jeunesse. On espère que ça nous sauvera du pire.
Côté positif, voici deux lectures de mes livres.
La première est lue par la comédienne Chloé Germentier qui lit en deux parties Petit Pat, tome 1. Tout le monde dehors!
Un titre plutôt ironique par les temps qui courent, mais elle a acheté les livres disponibles juste avant que les librairies ne ferment. C'est vraiment très réussi.
Première partie ici.
Seconde partie là.

Ensuite, à la demande du Festival de littérature jeunesse de Montréal, j'ai moi-même lu un extrait d'un de mes livres, pour Une quarantaine d'histoires. Là encore, le hasard a bien fait les choses. Étant confiné dans un chalet loin de tout, je n'avais avec moi que deux de mes livres jeunesse: Les Voleurs d'espoir et Les Voleurs de mémoire.
Dans le premier tome, les québécois sont confinés chez eux, travaillant et étudiant à distance...
On peut m'entendre lire le premier chapitre ici. 
Encore une fois, merci pour cette initiative.
De nombreux autres lectures sont disponibles via leur page Facebook.
La première couverture du roman, en 2001. Une création de Thomas Csano (que l'on reconnait).



13 mai 2019

Montréal à l'eau



L’eau monte. L’inondation se propage. Montréal a décrété l’état d’urgence.
Le phénomène en cours au Québec ce printemps est maintenant officiellement relié aux changements climatiques. Ben oui !
En 2013, je publiais Les Voleurs de mémoire à La Courte échelle - un roman d’anticipation qui se déroule au Québec. J’imaginais un réchauffement climatique rapide et brutal à partir de 2027, avec les conséquences qu’on imagine : fonte des glaces, inondations, etc. Bien sûr, ma prévision semblait aller bien trop vite, Montréal étant rapidement submergée.
Mais la réalité nous rattrape aujourd’hui.
 
Lorsque je présente ce livre en classe, j’explique que je me suis inspiré de l’évolution en cours pour imaginer ce futur, en grossissant le trait. Il s’agit de science-fiction. Je présente des captures d’écran de journaux où 2014 s’annonce comme l’année la plus chaude jamais enregistrée, puis c’est pareil en 2015, 2016… Les élèves rient. Je leur explique alors qu’il n’y avait là rien de drôle, bien au contraire.
Je me demande ce qu’ils me diront l’an prochain si je refais ma présentation. Les récents mouvements de protestation des jeunes sont rassurants dans un sens. Les très nombreuses réactions outrées à la question d’examen du Ministère : «Peut-on s’adapter aux changements climatiques ?» sont rassurantes. La prise de conscience paraît effective. Les jeunes n’ont plus le choix. C’est leur destin qui se joue aujourd’hui.
Personne ne peut prédire l’avenir, mais on peut sûrement encore limiter les dégâts.
 
Extrait de Les voleurs de mémoire
À partir de 2027, le thermomètre avait peu à peu grimpé, au début d’un dixième de degré par mois, puis ça c’était emballé. En 2031, la glace avait commencé à fondre, créant des torrents d’eau froide, inondant les parties les plus basses du territoire. Des quartiers, des villages et même des villes entières avaient été ensevelis. La population avait dû quitter l’ancienne vallée du Saint-Laurent pour se réfugier en altitude.
Montréal avait disparu sous un lac de trente mètres de profondeur. La chaleur empirait sans cesse. Le climat bascula de l’hiver permanent à l’été perpétuel, jusqu’à tout dessécher, tout évaporer. Le vent s’en était mêlé et le Québec ressemblait désormais à un immense désert de sable et de terre craquelée. Une gigantesque vallée de la mort où subsistaient des poches d’habitants blottis dans leurs ziglous réfrigérés, sortant la nuit, fuyant les rayons meurtriers du soleil. L’eau, autrefois en abondance, était devenue aussi rare que le pétrole au début des années 2030.
Une fois de plus, les Québécois s’étaient adaptés. Ils s’habituaient à tout depuis des siècles, ils n’avaient pas le choix.
…

17 mai 2016

Congrès Boréal 2016

Pour la première fois, je participerai au Congrès Boréal  qui traite de science-fiction, fantastique, fantasy, imaginaire et horreur au Québec. Il se tiendra à Mont-Laurier du 20 au 22 mai 2016.

Je partiperai à la table ronde sur le Québec du futur ainsi présentée: Pendant longtemps, les auteurs de science-fiction d'ici n'ont pratiquement pas abordé l'avenir du Québec. Depuis une vingtaine d'années, toutefois, c'est de moins en moins vrai. Les utopies et les dystopies se multiplient, de _La Québécie_ de Francine Lachance aux _Rois conteurs_ de Frédéric Parrot, en passant par la série « Élise ». D'autres auteurs se contentent de faire du Québec une toile de fond futuriste, comme François Bellavance. Dans quel camp se rangent nos participants? La mise en veilleuse des grands questionnements politiques a-t-elle facilité le choix du Québec de demain comme cadre de plus en
plus normal? Et quelles visions du Québec à venir nous réservent les auteurs d'aujourd’hui?


Table ronde animée par Jean-Louis Trudel, avec André Marois, Simon-Pierre Pouliot alias Vic Verdier, Caroline Plouffe, Caroline-Isabelle Caron et Bruno Massé
Samedi 21 mai de 16h à 17h
J'y parlerai donc de ma trilogie des Voleurs publiée à la Courte échelle.

Les littératures policière et de l'imaginaire se côtoient sans se mélanger, avec leurs auteurs, leurs codes, leurs revues et leurs événements. Pour preuve, aux mêmes dates se tient à Knowlton le festival de littérature meurtrière Les Printemps meurtriers.

16 novembre 2015

Mon Salon du livre de Montréal 2105

Puisque la vie doit continuer, voici mon horaire au Salon du livre de Montréal:

Mercredi 18 novembre
de 12h00 à 13h
Table ronde autour des finalistes du Prix TD, stand 175 de Radio-Canada

de 13h00 à 14h30
Les Voleurs du soir, Éd. La courte Échelle, stand 556

de 14h30 à 14h45
Sit-in au #SLMAdo, stand 342

Jeudi 19 novembre
de 13h00 à 14h30
Les Voleurs du soir, Éd. La courte Échelle, stand 556

Vendredi 20 novembre
de 13h30 à 15h
On aurait dit, Éd. Comme des géants, stand 100

de 19h00 à 20h00
Les Éditions Druide présentent: Chapeau au polar, espace Archambault

de 20h00 à 21h00
Crimes à la bibliothèque, Éd. Druide, stand 402

Samedi 21 novembre
de 10h00 à 11h00
Aux toilettes, Éd. Druide, stand 402

de 13h00 à 14h30
Le voleur de sandwichs, Éd. La Pastèque, stand 573

de 15h30 à 17h00
On aurait dit, Éd. Comme des géants, stand 100

Dimanche 22 novembre
de 10h00 à 11h00
Aux toilettes, Éd. Druide, stand 402

de 11h00 à 12h30
Le voleur de sandwichs, Éd. La Pastèque, stand 573


13 mars 2015

Les voleurs du soir (enfin)


Les Voleurs du soir devait être publié en octobre dernier, mais la faillite de la courte échelle a tout arrêté. Il verra finalement le jour en avril 2015 et j’en suis très heureux. Et soulagé.
C'est le 3e volet de ma trilogie SF qui se déroule au Québec. Après 2024 et 2039, nous voici en 2048.

Le  texte du 4e de couverture :
Des milliards de moustiques assoiffés de sang envahissent le ciel, tous les soirs, tuant les habitants qui s’aventurent l’extérieur.
À cette menace s’ajoute celle d’un gouvernement qui veut contrôler la population. Des drones armés survole le territoire pendant le jour et un ordinateur surpuissant analyse tout sur tous en permanence.
Lorsqu’un meurtre survient, la police est pourtant incapable de démasquer le coupable. Hugo et Lolla décident alors de mener leur enquête. Aidés  d’Arto, quatorze ans, ils traquent l’assassin, jusqu’à ne plus avoir qui est le chasseur et qui est le gibier…

Avec Les voleurs d’espoir, Les voleurs de mémoire et Les voleurs du soir, André Marois met en scène une vision terrifiante du Québec de demain.

04 janvier 2015

Bande-annonce des Voleurs de mémoire

Très chouette cadeau de début d'année que me fait une équipe d'étudiants du Collège Sainte-Anne de Lachine: la bande-annonce des Voleurs de mémoire.
À visionner ici.
Bravo et merci à Thomas, Charles, Sebastian, Jacob et Michaël et leure professeure Mme Saint-Germain



08 septembre 2014

Ma culture à l'école

Le programme La culture à l'école est reparti comme les années précédentes. Enfin, nous l'espérons, car les coupures récentes dans les budgets provinciaux nous laissent craindre le pire. Dans un communiqué récent, l'Uneq tentait de nous rassurer sur la question.
Tous les renseignements sur le programme se trouvent ici.

En attendant que ma fiche soit mise à jour sur le site, voici les deux nouveaux ateliers que je propose en plus de mon animation habituelle:

Le Québec en guerre
Autour de ses deux romans jeunesse: Mesures de guerre et La Forêt des insoumis, l’auteur aborde le thème de la guerre vécue à Montréal et Mont-Laurier. Il raconte la Grande et la petite histoire et amène les enfants à se questionner et à essayer d’imaginer leur ville ou leur province en état de guerre. Il est question des évènements d’octobre 1970 et du refus de la conscription en 1918.

Le Québec du futur
Autour de deux romans de science-fiction pour adolescents : Les Voleurs d’espoir et Les Voleurs de mémoire, l’auteur aborde quelques thèmes fondamentaux du Québec : l’hiver, le Français, l’indépendance, la dénatalité… en les poussant à l’extrême. Les livres se passent en 2024 et 2039. Ils présentent une terrible vision du Québec de demain, mais où de jeunes intrépides vont redresser la barre.

Le 3e tome de la trilogie, intitulé Les Voleurs du soir, paraîtra en octobre 2014, toujours à La courte échelle.

10 juillet 2014

Des images: pour quoi faire?

À l'invitation de la revue Québec Français, j’ai rédigé un article pour donner mon point de vue d’auteur jeunesse sur les livres illustrés, en m’appuyant sur mon cas. 
Je parle donc des mangas d’Alexandra Myotte au début des Allergiks, des illustrations de Luc Melanson dans Petit Pat, des couvertures des Voleurs d’espoir et de mémoire, ainsi que des illustrations de Geneviève Côté dans La Forêt des insoumis. Quatre styles bien différents que j’analyse à ma façon. 
 Le numéro 172 de la revue est consacré à l’album jeunesse et à la bande dessinée.

20 avril 2014

Mon Metropolis bleu


Cette année, je participe pour la première fois au festival Metropolis bleu, volet jeunesse.
J’y présente deux ateliers :

LA GRANDE ET LA PETITE HISTOIRE
RENCONTRE – 9-12 ANS
André Marois amène les enfants à se questionner en essayant d’imaginer leur ville ou leur province en état de guerre. L’auteur aborde le thème de la guerre vécue au Québec, à Montréal et Mont-Laurier dans ses romans Mesures de guerre et La Forêt des insoumis (éditions du Boréal).
Mercredi 30 avril 2014 – 13h30
Bibliothèque de la Maison culturelle et communautaire
12 002, boulevard Rolland
514 328-4000, poste 5626
Jeudi 1er mai 2014 – 13h30
Bibliothèque de Maisonneuve
4120, rue Ontario Est
514 872-4214

LE QUÉBEC DU FUTUR
RENCONTRE – 12-17 ANS
Autour de ses deux romans de science-fiction publiés à La courte échelle, Les Voleurs d’espoir et Les Voleurs de mémoire (Prix jeunesse des Libraires du Québec 2013), André Marois aborde quelques thèmes fondamentaux du Québec : l’hiver, le français, l’indépendance, la dénatalité... en les poussant à l’extrême.
Mercredi 30 avril 2014 – 10h
Bibliothèque Charleroi
4740, rue de Charleroi
514 328-4000, poste 4238

J’offrirai désormais ces deux animations dans le cadre du programme la culture à l’école.

29 mars 2014

C'est quoi la science-fiction?

En préambule à la présentation de mes deux romans, je pose cette question aux élèves : «C'est quoi la science-fiction?».
Les réponses varient. On me parle d'extraterrestres, de La guerre des étoiles et d'un futur imaginaire. J'aime les ramener à la définition de base: «Genre littéraire et cinématographique qui se base sur les conséquences des découvertes de la science pour prévoir l’avenir» (Antidote).
Ce qui me frappe, c'est à quel point les lecteurs que je rencontre dans les écoles se passionnent pour le sujet - surtout quand je leur explique que ces deux anticipations se situent au Québec. Je croyais les ados perdus dans leurs mondes fantastiques peuplés de zombies et de sorciers, mais ce n'est plus vrai.
Ces jours-ci, l'achat de la compagnie Oculus par Facebook (une transaction de 2 milliards de dollars, tout de même), me ramène à mes histoires. Oculus a conçu un casque de réalité virtuelle qui ressemble étrangememt au casque 4D utilisé par Hugo dans Les Voleurs d'espoir pour naviguer dans le réso.
Mon roman a été écrit en 1999 et publié en 2001. L'action se situe en 2024, mais on dirait bien que cette réalité (aussi virtuelle soit-elle) nous rattrapera avant cette date. C'est sûrement le lot de tous les auteurs de science-fiction.
Après Les Voleurs de mémoire, je planche en ce moment sur le 3e volet de ma saga, qui se déroulera en 2048. Je ne vous en dis pas plus, mais si vous avez une bonne idée de titre qui rime en oir, je suis preneur.

24 octobre 2013

Lire nous transporte

Très bonne initiative que cette opération Lire vous transporte, en collaboration avec les Libraires du Québec, Les Bibliothèques de  Montréal et la Société de transport de Montréal.
Le principe est simple et malin: à l'aide de votre téléphone intelligent, vous cliquez sur le QR Code du livre que vous choisissez sur les affichettes dans les autobus. Vous téléchargez alors gratuitement le 1er chapitre.
Si vous aimez ce que vous lisez et voulez comnnaître la suite, il suffit de suivre les liens: pour l'emprunter en numérique dans une bibliothèque ou pour l'acheter dans une librairie.
Vraiment pas compliqué et bon pour la littérature québécoise.
Les Voleurs de mémoire fait partie de la sélection proposée.
Articles dans Le Devoir et La Presse.


26 septembre 2013

Prix jeunesse des libraires du Québec


Le 26 septembre, Les Voleurs de mémoire a gagné le Prix jeunesse desLibraires du Québec 2013, volet 12-17 ans. Je suis très content.

Voici le texte de mes remerciements:
Mercis
En 2001, j’ai publié Les Voleurs d’espoir à la courte échelle. Je ne savais pas jusqu’où ça me mènerait. Mon éditrice non plus, j’imagine.
Merci Hélène.
En 2011, j’ai raconté sur mon blogue que j’avais toujours pensé à une suite aux Voleurs d’espoir. Mon éditrice jeunesse Nadine Robert a lu mon billet et m’a aussitôt invité à écrire ce deuxième tome.
Merci Nadine.
Je voulais me plonger un peu plus dans le futur, dans un Québec recouvert de sable, en proie à un terrible réchauffement de la planète. Mais je cherchais un nouveau problème à régler. Ma blonde m’a soufflé celui des maladies de la mémoire.
Merci Lyne.
Ensuite, il y a eu tout le travail de réécriture des Voleurs de mémoire, mené de main de maître par ma directrice littéraire May Sansregret. Le résultat parle aujourd’hui de lui-même.
Merci May.
Enfin, il y a ce prix dont je suis très fier. Le premier que je reçois pour un roman et qui m’a donné l’envie d’inventer un troisième volet à mes Voleurs, encore plus loin dans un futur disjoncté.
Merci les libraires.

12 juin 2013

Prix des libraires du Québec


Les voleurs de mémoire est finaliste au Prix jeunesse des Libraires du Québec, volet Québec, 12-17 ans. J'en suis très heureux.
Le gagnant sera annoncé le 25 septembre 2013, ce qui vous laisse tout l'été pour me lire.
Pour vous donner un avant-goût, vous pouvez écouter le début du roman, que je lis ici sur le site de Sophie lit.

28 février 2013

Écrire pour les ados ?












Lors d'une entrevue avec quatre auteurs pour l'excellent site Zone d'écriture de Radio-Canada qui parlait de littérature jeunesse vs littérature adulte, j'ai avancé l'idée que l'écriture pour adolescents représentait une 3e voie bien distincte.

Suite à cette proposition, le site a demandé leur avis à deux écrivains qui oeuvrent aussi pour les ados: François Gravel et Catherine Girard-Audet. On peut lire nos entrevues croisées ici.

La difficulté est de ne pas écrire bébé, tout en gardant une petite gêne dans la manière d'aborder certains sujets. Dans mon cas, j'évite l'horreur, le sexe cru et la violence gratuite - par exemple - mais je ne m'interdis d'aborder aucun thème.

En fait, les lecteurs adolescents se rappochent plus des adultes que des enfants. De même que de nombreux adultes lisent Hunger Games et Harry Potter, même si ça ne leur est pas à priori destiné.

On lira cet exposé très fouillé sur le site de littérature jeunesse de Lille III: Ecrire pour les adolescents, écrire pour les adultes. Jean-Paul Nozière et Christian Lehmann.

À lire en ligne: écrire pour les jeunes et les adultes - partie 1 et partie 2.

26 février 2013

Les Voleurs de mémoire : on en parle

J'ai parlé des Voleurs de mémoire à l'émission Contes de faits. sur CKRL 89,1 à Québec.
On peut écouter l'entrevue en intégralité ici.

Le blogue Sophie Lit présente deux critiques sur Les Voleurs d'espoir et Les Voleurs de mémoire.
Extrait: «André Marois place d’entrée de jeu les changements qui ont eu lieu depuis l’histoire mettant en scène Hugo. En quelques paragraphes, la chaleur est bien installée ainsi que le mystère autour de la Grure, cette maladie terrible. Le suspens porte d’ailleurs une grande partie du récit et cela m’a captivée jusqu’au dénouement, bien trouvé et effrayant dans sa façon d’être possible.»

Dans Le Devoir du 19 janvier, Frédérique Doyon présente mon roman ainsi: «Les voleurs de mémoire, d’André Marois (La Courte Échelle, janvier) est une des rares dystopies, en roman jeunesse, campées dans la société québécoise. En 2039, une épidémie de grure, maladie qui efface la mémoire, gangrène la population. Lola, 15 ans, l’aînée de la nouvelle génération des Québécois, devra combattre le mal par le mal…»
À lire ici.

Enfin, sur le site Zone d'écriture, je parle de littérature pour ados vs jeunes. 
À lire ici.

On peut feuilleter mon roman en cliquant ici. 


16 janvier 2013

Comment j'ai écrit Les Voleurs de mémoire

Pour écrire Les voleurs d’espoir, j’avais dressé une liste des traits marquants du Québec : l’hiver, le français, le désir d’indépendance, la faible natalité, puis je les ai tous exagérés et poussés à l’extrême.
Ça m’a donné un monde gelé, un pays francophone devenu stérile et un héros de 14 ans : Hugo, le dernier-né des Québécois. Un ado en quête de justice au cœur d’un réso virtuel. L’histoire pouvait commencer. Elle se situe en 2024.

Sans le savoir, j’avais écrit une dystopie – un genre littéraire appartenant à la science-fiction, contraire à l’utopie, car il décrit une société imaginaire qui empêche le bonheur de ses citoyens.

Le roman a été publié en 2001 à La courte échelle et j’ai toujours souhaité en écrire une suite.
J’en ai parlé dans un billet sur ce blogue en septembre 2011 et Nadine Robert, nouvelle directrice littéraire à La courte échelle, m’a pris au mot, m’encourageant à imaginer ce deuxième volet qui paraît en même temps que le premier est réédité.

Pour Les voleurs de mémoire, j’ai été guidé par le réchauffement climatique et le spectre des maladies de la mémoire. En 2039, le Québec n’est plus qu’un vaste désert où sévit une terrible maladie : la grure. Hugo cède la place à sa jeune sœur Lolla, 14 ans, l’Ainée de la nouvelle génération. L’histoire pouvait continuer. Elle a lieu en 2039.

Les deux livres arrivent en librairie au Québec le 23 janvier.