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02 septembre 2023

Prix Saint-Pacôme 2023

La Sainte Paix est finaliste au prix Saint-Pacôme du roman policier 2023, pour sa 21e édition. Remis par la Société du roman policier de Saint-Pacôme, le prix sera dévoilé le samedi 14 octobre.
Les deux autres finalistes sont Catherine Lafrance pour Le dernier souffle est le plus lourd paru aux Éditions Druide et Ronald Lavallée pour Tous des loups, paru chez les Éditions Fides.
Ce sera ma 3e finale. J'avais été choisi en 2003 pour Les Effets sont secondaires, et en 2010 pour Sa Propre mort, tous deux publiés chez La courte échelle. Jamais deux sans trois?

17 décembre 2012

Coffret Marois


Alors voilà, un coffret numérique qui réunit mes trois premiers romans à La courte échelle. C'est une offre spéciale pour les fêtes. Détails ici.
C'est surtout une belle façon de se préparer à la suite qui arrivera fin janvier 2013.

31 octobre 2011

Polars en Amérique française


Il est arrivé! Norbert Spehner a encore frappé avec ce nouveau tome sur le roman policier francophone en Amérique du Nord, couvant la dernière décennie.
Un ouvrage de référence pour tous les amateurs de polars québécois, de polars canadiens traduits en français et de polars jeunesse.
J'ai le plaisir d'y occuper cinq pages et de figurer parmi la «Crème du crime» avec Sa propre mort. Pas pire pantoute.

19 mars 2011

Sa propre mort au secondaire

6 jours d’ateliers à l’école Armand Corbeil de Terrebonne. Les élèves ont lu Sa propre mort. Bon. J’avais mis en garde la responsable qui m’invitait : «C’est un roman pour adultes, c’est noir et violent.» Mais son choix était réfléchi. C’était donc la première fois que j’abordais ce livre avec des jeunes de secondaire 3. J’appréhendais un peu. J’avais tort.

Les échanges ont été riches, les questions précises, les commentaires pertinents. Le passage concernant le sacrifice des pigeons a souvent posé question. J’ai alors expliqué mon système de recherche, la découverte de l’œuvre de René Girard et plus particulièrement de son ouvrage La violence et le sacré, où il présente sa théorie d’une violence qu’on doit rendre dès qu’elle s’est exprimée. Le sujet de la vengeance et des victimes sacrificielles est passionnant. Les élèves en redemandent et moi avec. Un commentaire récurrent aussi concernant l’aménorrhée de Clara. Enfin, le débat sur Facebook, Internet, ses dangers, son attrait... Un sujet inépuisable que l’actualité ne cesse d’enrichir. D’autres questions aussi concernant le zip gun et l’absence de noms des méchants.

Au final, ces rencontres ont été aussi animées qu’enrichissantes.

Il est bon de voir ces élèves qui avaient entre 13 et 14 ans, plonger dans un ouvrage résolument sombre pour en tirer le meilleur. Je veux recommencer l’expérience !

Durant ces 6 journées, j’ai aussi rencontré des élèves de secondaire 1 qui avaient lu la série complète des Allergiks. Là aussi, le travail des enseignantes a fait toute la différence.

20 septembre 2010

La réalité est pire

La lecture des actualités récentes m’a abasourdi. Dans La Presse du samedi 18 septembre, on relate une atroce histoire sous le titre «La vidéo d’un viol collectif sur le web». L’agression s’est produite à Vancouver, il y a huit jours.

Ceux qui ont lu Sa propre mort comprendront que la terrible réalité rejoint à ce point ma fiction que c’en est troublant. Certaines phrases de l’article de Marie-Claude Malboeuf semblent directement tirées de mon livre.

Bien sûr, lorsqu’on imagine un roman noir, on s’inspire d'une certaine réalité. Et puis on extrapole, on pousse le bouchon le plus loin possible. En croisant les doigts pour que notre délire reste dans le domaine de l’imaginaire. Dans ce cas-ci, les faits dépassent tout ce que j’ai pu imaginer de pire.

Je ne suis pas naïf non plus. Je sais très que ce n’est pas la première fois que ça arrive et que ça se reproduira. Mais cette impression de se faire rattraper par les événements est sinistre.

En espérant que les parallèles avec mon livre s'arrêteront là...

30 août 2010

Finaliste à Saint-Pacôme


Je viens d'apprendre que SA PROPRE MORT est l'un des trois finalistes au Prix Saint-Pacôme 2010 qui sera attribué au meilleur polar québécois de l'année.
J'en suis d'autant plus ravi que la liste des 35 romans en lice valait son pesant de plomb.
L'insoutenable suspens s'achèvera le 25 septembre avec le dévoilement du gagnant.
J'avais déjà été finaliste en 2003 avec Les effets sont secondaires, mais je ne m'en lasse pas.

27 juillet 2010

Sa propre mort numérique

La courte échelle offre désormais certains titres en format numérique. SA PROPRE MORT fait partie de cette première série, disponible sur les sites jelis.ca et livresquebecois.com, en format EPUB ou PDF.
Des nouvelles noires, extraites de mon recueil Du cyan plein les mains, seront bientôt disponibles à l'unité. Avis aux enseignants de secondaires 4 et 5 qui voudraient plonger leurs élèves dans Le bol chaud, Il voulait partir ou Je me tue et j'arrive...
Et pour finir, ma série Les Allergiks sera elle aussi disponible au cours de l'été, en format feuilleton, disponible aussi sur epizzod.com

22 avril 2010

Critiques à lire

Ça n'arrête pas et c'est tant mieux:
Sur l'excellent blogue Carnets Noirs, Morgane présente ainsi SA PROPRE MORT: «Avec une écriture simple et incisive, André Marois construit un récit où la tension se maintient jusqu’au bout. En nous égrenant indices après indices, il installe une atmosphère angoissante et un malaise presque palpable. En ne gardant qu’une simple lettre de l’alphabet pour nommer les ennemis de Clara, il les déshumanise et en même temps les rend plus inquiétants car ils pourraient être n’importe qui.»
Lire à ce propos le point de vue de Norbert Spehner dans le dernier Alibis, qui critique ce parti-pris.

Sur le blogue Les doigts sales, Clément LAberge propose cette activité avec mon roman: «Si j'étais prof de quatrième ou de cinquième secondaire, ou au cégep, — ou si j'avais des enfants un peu plus âgés — je pense que je le ferais lire à mes étudiants et je planifierais ensuite quelques heures de discussion.
Une discussion qui serait certainement très animée... et pas toujours très confortable.»
J'encourage évidemment cette idée...

17 avril 2010

Ne lisez pas cette critique


Photo: Marie-Reine Mattera

Si vous n’avez pas encore lu SA PROPRE MORT, ne lisez surtout pas la critique que Christian Desmeules y consacre dans Le Devoir du samedi 17 avril 2010. Non pas qu’elle soit mauvaise, mais le journaliste y dévoile deux éléments clés du roman. Ce qui est complètement contraire à la logique d’un roman policier. Tous les journalistes et les blogueurs qui ont parlé de mon dernier livre ont joué le jeu, tournant autour du pot, ne dévoilant surtout pas les «punchs». Question de logique. Sinon, à quoi bon créer un suspense ?

Les écrivains sont toujours en attente de critiques, mais pas de coups bas.

Celle-ci se termine mieux qu’elle ne commence : « André Marois, connu entre autres pour Les effets sont secondaires, paru en 2003, construit le roman efficace d'une vengeance froide et calculée. La finale y est plutôt saisissante.» Heureusement que M. Desmeules n’a pas non plus raconté la fin.


Lisez plutôt la critique de Norbert Spehner dans le numéro 34 d’Alibis. Un texte sans complaisance, mais juste et constructif. J'aime beaucoup «un dénouement tragique et maroisement machiavélique!»

02 avril 2010

Encore des critiques!

J'avoue que je ne m'en lasse pas...

Dans le magazine Le Libraire et sur le site du même nom, une critique de Caroline Larouche, libraire chez Les Bouquinistes:
«... Un roman original empreint de suspense tout au long. On le lit d’une traite tellement il nous captive, de la première à la dernière page. À découvrir absolument!»

Sur le site français Duclock, réservoir culturel, une lecture signée par Caroline:
«... Les passages un peu sanglants plairont aux amateurs de sensations fortes, mais à mon sens le roman réussit surtout une fin assez terrible qui redonne du poids à l’ensemble...»

Enfin, sur Culture-Hebdo:
« Elle s’appelle Clara. Jadis elle a été agressée sexuellement. Et cela l’a stigmatisée à jamais. Exilée à Paris pour faire le vide, son retour au Québec sonne l’heure de la vengeance. Vous allez voir par quel moyen radical elle va se faire justice. Brrr!!! C’est à André Marois que l’on doit ce drame de mœurs. Comme une bonne majorité de femmes au Québec ont été victimes d’agressions sexuelles, il trouvera sans doute chez elles un vaste lectorat captif. C’est mené rondement avec aucun temps mort.»

(On aurait tort de se plaindre.)



23 mars 2010

Encore des critiques

Concernant SA PROPRE MORT, une longue critique dithyrambique (rien de moins) sur le blogue Polar, noir et blanc, sous la plume de Richard Migneault.
Extrait: «Sa propre mort est un texte fort, puissant et dérangeant; on en sort chaviré et ému. Et nous le devons à un auteur de talent qui réussit à ébranler l’adulte dans ses romans noirs et charmer le jeune dans ses polars jeunesse. De plus, grâce à son contenu culturel, le lecteur dévore un roman accessible mais riche de référents littéraires. Plus particulièrement, j’ai été enchanté par l’intelligente utilisation de La Chute d’Albert Camus. Un petit plaisir de lecture pour lecteurs avisés!»

Lina Lessard de la librairie Les Bouquinistes (Chicoutimi) donne son point de vue dans une annonce des librairies indépendantes: «Si vous ouvrez ce livre, impossible de le refermer.»

Dimanche 21 mars, j'ai participé à l'émission radio Vous m'en lirez tant sur Radio-Canada, qu'on peut réécouter là.

01 mars 2010

Autres critiques

Une nouvelles série de bonnes critiques pour SA PROPRE MORT.

Dans le magazine Voir, Chrsitine Fortier écrit «André Marois navigue adroitement dans les eaux troubles qui séparent la soif de vengeance et la nécessité de trouver la paix. Un roman noir qui frappe.»

Sur Critique-Livre, Michel s'entousiasme pour mon roman: «Alors là, attention, gros gros coup de cœur. Tout y est. D’abord la langue, de celle qui nous fait penser qu’Audiard est Québécois et que Montaigne gagna la coupe Stanley. J’aime la tristesse, la langueur du début, j’aime ce sourire qu’on suppose aux commissures de Marois quand il joue de la mécanique, qu’il tâte du gun, j’adore ses mots précis, pesés. Ensuite, l’histoire de cette femme qu’on comprend en équilibre entre un Paris qu’on suppose décadent et un Montréal qu’on sait pourri.
On hésite à chercher où se trouve le purgatoire, peut-être dans la vengeance froide, mais alors il n’offre que l’enfer, virtuel bien entendu. Enfin le rythme. Celui d’un polar moderne que je vois bien un jour scénarisé. Cette douce Clara est un warrior, une poétesse désenchantée qui agit pour survivre et nous offrir une grande leçon de chose: sans l’âme qu’on se construit, rien de mérite de survivre, avec cette fausse âme que le monde du Net se construit, rien, là non plus, ne doit subsister. Bravo Monsieur Marois, vous rendez un beau service à votre éditeur. C’est donc mon coup de cœur 2010, mais nous ne sommes qu’en février.»

Le papier est en reprise sur le post.fr

J'ai été l'invité de l'émission Rencontre du troisième titre, sur la radio CIBL (on peut l'écouter en cliquant sur le lien).
Sarrah Osama parle de «Réflexion sur la vengeance, sur notre usage d’Internet et sur l’espace public et privé, Sa propre mort est un roman haletant.»

Sur Planète Québec, Louise Turgeon a souligné «La plume aiguisée, crue et efficace d’André Marois. Son humour noir qui perce l’atmosphère tendue du récit.
. Une héroïne atypique, aussi fragile et tourmentée que froide et calculatrice. On suit avec un intérêt constant la progression de son instinct de prédatrice, la mise en place de son éclatante vengeance.
. Un récit bien ficelé, une tension dramatique qui nous tient en haleine, jusqu’à la dernière page.»

Que du bonbon pour moi...

04 février 2010

Premières critiques...

Premières et plutôt bonnes très bonnes critiques pour SA PROPRE MORT.


Nathalie Petrowski à l’émission Six dans le Cité sur Radio-Canada, a visiblement adoré mon roman. Je la cite : «Très bien tricoté, très bien construit... Très belle réflexion sur Facebook.. Très belle lecture... Tout le monde est victime, tout le monde est bourreau...» En reprise ici.


Sur Vox, l’émission Livre-Show me consacre sa première partie. Commentaires positifs de l’animatrice Myriam Wojcik et de trois lecteurs. En reprise ici.


Anne Michaud à l'émission Bernier et cie à la radio de Radio-Canada Ottawa.


Dans le magazine Le Libraire :

«L’année 2009 fut très féconde pour l’auteur d’origine française André Marois. Après avoir signé l’excellente série « Les Allergiks » en treize épisodes, il a bénéficié d’une bourse du Conseil des arts du Canada pour l’écriture de Sa propre mort.

Dans ce roman, il décrit l’histoire de Clara, qui a quitté le Québec pour s’exiler à Paris en espérant oublier les événements qui l’empêchent entre autres d’avoir une page Facebook et qui la poussent à travailler d’arrache-pied. Quatre ans ont passé lorsque son frère lui rend visite: elle se rend alors compte qu’il n’est pas possible de fuir ainsi toute sa vie, et qu’il vaut mieux affronter ses démons. Et pour ce faire, Clara reviendra à Montréal, prête à faire payer ces hommes qui l’ont humiliée.»


Également sur Cité Boomers.

31 janvier 2010

Slogans

On ne se refait pas et le rédacteur publicitaire qui sommeille en moi n’a pas pu s’empêcher d’écrire quelques slogans qui pourraient promouvoir SA PROPRE MORT.

Quand je travaillais à Paris, on appelait ça des «accroches». À Montréal, on parle plus simplement de «titres».

Voici les miens :

- Quand Facebook rencontre Albert Camus.

- Si la vengeance est un plat qui se mange froid, il y en a qui vont déguster.

- Partir, c’est mourir un peu. Revenir, c’est tuer beaucoup.

- Même si votre acte est gratuit, vous allez payer pour.


Mon éditeur a préféré créer son propre slogan :

- Un seul clic suffit pour détruire une vie.

Assez efficace, je trouve.


Quant aux concepteurs-réalisateurs de la bande-annonce de mon roman – Julia et Charlie Marois – ils ont pondu plutôt cette formule choc :

- Clara est morte il y a quatre ans. Maintenant, c’est à eux de mourir.


Vous avez une préférence ? Ou pas ?

25 janvier 2010

Sa propre bande-annonce

Pour visionner la bande-annonce de SA PROPRE MORT, il suffit de cliquer ici.

22 janvier 2010

Camus, Girard et moi

Rassurez-vous, je ne me compare nullement à Albert Camus, encore moi à René Girard. Mais ces deux auteurs ont, chacun à leur manière, influencé l’écriture de Sa propre mort.

Je vous explique.

Je l’ai déjà dit sur ce blogue, j’ai profité d’une bourse du CAC pour écrire mon dernier roman. Concrètement, cela signifie que j’ai effectué des recherches pratiques, mais aussi théoriques et donc passé des jours entiers à la Grande Bibliothèque. Un endroit que j’adore. Je n’avais jamais consacré autant de temps à la préparation d’un livre.

Ma technique de recherche était simple. Je tapais un mot dans le catalogue Iris et je voyais quels titres apparaissaient. L’histoire que je voulais écrire traitant de vengeance, j’ai ainsi écrit vengeance, violence, remords, honte, dégoût, mémoire, amnésie, suicide... Ces recherches m’ont amené dans différentes directions, dont la découverte de l’œuvre de René Girard et plus particulièrement de son ouvrage intitulé La Violence et le sacré. Il y décortique les mécanismes de la vengeance humaine et des moyens que l’homme a trouvés depuis la nuit des temps pour enrayer ce cycle infernal. Passionnant. Le 4e de couverture de mon livre en est imprégné.

Je suis aussi tombé sur La Chute d’Albert Camus. De cet auteur dont on célèbre l’anniversaire de la mort en ce mois de janvier 2010 (pure coïncidence), je ne connaissais que L’Étranger, un roman qui ne m’a jamais accroché. En fait, plus je le relis, plus je l’aime, mais de prime abord, la froideur générale du texte m’avait toujours laissé de marbre. À l’opposé, La Peste est un roman époustouflant par ses thèmes, ses personnages et son écriture.

Pour revenir à La Chute, je l’ai lu et relu. Une œuvre intimidante, la dernière de Camus. Le personnage principal, Jean-Baptiste Clamence est juge-pénitent, installé à Amsterdam. Il garde un souvenir précis du cri d’une femme qu'il n'a pas tenté de sauver. C’est ce qui m’intéressait dans cet ouvrage ; le rapport au souvenir, au remords, au jugement des autres, à la douleur.

Sa propre mort commence à Paris, dans le 1er arrondissement. Dans un appartement où j’ai vécu avant de venir vivre à Montréal.

Le personnage principal, Clara, va se promener avec son frère sur la Passerelle des Arts, non loin de là. Elle lui montre le pont d'où la femme du livre de Camus s'est jetée.

La Chute a ponctué mon roman, du début jusqu’à la toute fin, sans que ce soit prémédité de ma part.

L’écriture de Camus est si puissante, intelligente, dérangeante, que je ne peux me référer à cet ouvrage qu'avec une sincère humilité.

Voilà, je voulais juste rendre hommage à ces deux auteurs qui ont, malgré eux, aidé l’écriture d’un roman noir très montréalais.

18 janvier 2010

Lancement de Sa propre mort


Il y aura un lancement pour mon dernier roman noir: Sa propre mort, à l'excellente librairie Le Port de tête.
Vin, bouchées, meurtres: venez nombreux.
Jeudi 28 janvier de 17 h à 20 H
262, avenue du Mont-Royal Est, Montréal

11 janvier 2010

SA PROPRE MORT


Mon 4e roman noir pour adultes sort le 25 janvier, publié par la courte échelle.

Voici le 4e de couverture de Sa propre mort:
Aucun geste n’est anodin et chaque acte porte à conséquence. Tapi au fond de notre mémoire, le besoin de vengeance n’attend qu’un signe pour se manifester.
Il ne s’agit pas d’une simple question d’honneur. C’est un cycle infernal de violence que l’homme cherche à enrayer, depuis la nuit des temps. Il y parvient souvent, mais il ne peut pas toujours arrêter le massacre. Cette histoire en est la preuve.