08 novembre 2010

Dazibao québécois


Illustration: Alain Pilon

Inspirée d'une histoire vraie et adaptée à notre réalité, voici ma chronique pour le magazine Infopresse de novembre 2010, accessible en ligne. À l'heure des médias sociaux qu'on essaie de nous rendre incontournables, il existe d'autres modèles de communication plus proches, plus sincères et plus émouvants.

05 novembre 2010

Winnipeg, suite et fin


Arrivée à l'école Stanley Knowles (1000 élèves, 2 classes d'immersion en français). Ici, ce sont les enfants qui font les brigadiers scolaires.

J'étais le premier 100 % franco-francophone que les élèves entendaient. Ils étaient un gênés de me parler. Ils m'ont écrit des textes de remerciements très touchants et offert un bon de 10 $ chez Tim Hortons.

La réalité franco-manitobaine mérite d'être découverte et soutenue. Les francophones ne représentent ici que 4 % de la population. Ils restent pourtant très dynamiques, investis et enthousiastes. L'accueil a toujours été formidable, de la part des jeunes comme de l'organisation. Je vous souhaite d'y aller un jour.

03 novembre 2010

Winnipeg, jour 3


Très belle rencontre avec les 10e année de l'école Gabrielle-Roy

Ils ont faim.

On m'attendait au collège St-Norbert

Le musée des droits de l'homme est en construction.

02 novembre 2010

Manitoba, jour 2


La maison de Gabrielle Roy

La plage au sud du lac Winnipeg

Bienvenue à Victoria Beach

École française à Saint-George

L'original et sa copie

École d'immersion en français à Powerview

Urbania et les escrocs


Photo: Christian Blais

Urbania lance aujourd’hui son «spécial escrocs». J’y signe une nouvelle qui vient clôturer le numéro. Intitulée Payer sa dette, cette fiction rappelle que les arnaqueurs s’exposent, un jour ou l’autre, au désir de vengeance de leurs victimes... Bonne lecture.

Le lancement aura lieu à partir de 18 h à la Cinémathèque Québécoise

335, Boul. de Maisonneuve Est, Montréal

01 novembre 2010

Winnipeg, jour 1



Je découvre le quartier Saint-Boniface.

30 octobre 2010

Manitoba, me voilà !


Je serai à Winnipeg du 1er au 4 novembre, dans le cadre de la tournée Lire à tout vent, organisée par Communication-Jeunesse pour la 10e édition de la Semaine du livre canadien pour la jeunesse.

Au programme : visites dans les écoles d’immersion française, de la 6e à la 10e année, autour du roman policier.


Pour me préparer, j'ai relu l’album de Jo, Zette et Jocko, par Hergé. Et j’écoute en boucle l’album de Gérard Manset : «Le Manitoba ne répond plus» .


Quand on voit l'actualité récente à Winnipeg, je vous jure que je ferai attention aux cyclistes habillés en ninja qui se promènent avec un fusil.

29 octobre 2010

Post-colloque


Ouf, ma conférence Le polar : mort ou vif ? s’est bien passée. Ce n’était pas trop long, mais bien suffisant pour une première. C’était intéressant de se retrouver entouré d’experts en littérature jeunesse : chercheurs, professeurs, bibliothécaires... J’ai joué au mieux mon rôle d’auteur et répondu à des questions précises et pertinentes, surtout concernant la conception et l'écriture des Allergiks.

J’ai aussi assisté à deux autres conférences : Le roman jeunesse actuel au Québec : l’ère des tabous révolue? par Vanessa BOILY - qui parlait entre autres de la série (K) d’Epizzod - et Le récit écologique : tension entre thème et genre par la Française Laurence ALLAINLE FORESTIER.

Au final, j'ai été agréablement surpris par cet univers de spécialistes qui se passionnent pour ce qu’on écrit, sans être des critiques. Le colloque continue aujourd'hui.

Bref, une expérience stimulante. Je recommencerai, c’est promis.

28 octobre 2010

Ne boudons pas notre plaisir

Voici trois critiques plutôt très positives concernant Mesures de guerre.

Tout d’abord, Claudia Larochelle lors de l’émission Vous m’en lirez tant du dimanche 17 octobre 2010.

«... Une ambiance incroyable. On retrouve la plume efficace et captivante de Marois, avec une manière très simple de vulgariser les événements d’octobre 1970 à travers la fiction...»

On peut écouter l’intégrale ici.


Claudia Larochelle est une journaliste en lockout du Journal de Montréal. On peut aussi la lire sur le site RueFrontenac.com


Ensuite, deux libraires de chez Pantoute, librairie bien connue de Québec.

Christian Vachon :

«... Gabriel se dit qu'il aurait mieux fait de rester à jouer avec ses soldats en plastique plutôt que se mêler d'une histoire de femme séquestrée dans sa rue. Il a failli provoquer la mort de la victime en enquêtant. «Mais c'est la faute des autres, personne ne veut jamais le croire. Bien sûr, s'il n'inventait pas tout le temps des histoires tirées par les cheveux, on le prendrait plus au sérieux. Mais son cerveau marche tout seul, malgré lui. C'est compliqué». Une histoire qui donne autant envie de rire que de pleurer. Un peu comme mes souvenirs de la crise d'octobre.»

Texte complet ici


Tania Massault :

«Nous rentrons avec plaisir dans le monde de Gabriel, jeune garçon de 10 ans, dont les occupations préférées sont les Canadiens et les jeux de guerre dans les ruelles de Montréal... André Marois nous offre la vision édifiante d'un enfant sur la crise d'octobre 1070. Certes Gabriel est dépassé par ce qui arrive mais il en reste néanmoins le témoin comme ce fut le cas de cette génération. Ce livre permettra à de jeunes lecteurs de se faire une idée des évènements survenus au Québec durant cette année dramatiquement célèbre.»

Texte complet ici

26 octobre 2010

The Blonde


Je viens de finir la lecture totalement jouissive de ce roman de Duane Swierczynski. Sous-titré Pulp en anglais, on comprend pourquoi. Ça se lit sans pouvoir s'arrêter. Chaque mini chapitre se conclut sur une autre rebondissement.

Résumé de l'éditeur: «
Un soir au bar d'un aéroport, Jack Eisley discute avec une jolie blonde, bien innocemment... Enfin, jusqu'au moment où elle lui glisse : "j'ai mis du poison dans votre verre." Jack la catalogue parmi les folles et s'en va. Une heure plus tard, conformément aux promesses de la blonde, il commence à se sentir mal. Il n'a plus le choix, il doit la retrouver ! Avec dans la tête cette angoissante question : mais enfin, qu'est-ce qu'elle me veut, celle-là ? Pendant ce temps, Kowalski, mystérieux agent secret un rien bizarre, est chargé de subtiliser à titre "d'échantillon" la tête d'un professeur récemment décédé, ce que ne vas pas sans difficultés logistiques - d'autant que la chance n'est pas de son côté. A la croisée des destins de Jack et de Kowalski, une sombre machination scientifico-policière aussi délirante que futuriste.
Folle nuit cartoonesque à travers Philadelphie...»

Mon résumé: un grand bonheur de rire, de délire et de noirceur. En plus, j'y ai presque cru. Vite, le film !