Nous serons du 29 novembre au 4 décembre au Salon du livre et de la presse Jeunesse de Montreuil, pour présenter Tout Garni avec Pascal Blanchet et Vali Fugulin.
Au programme, une présentation dans le cadre de la conférence From paper to screen : Ecritures interactives pour la jeunesse : success stories, le vendredi 1er décembre en matinée, avec des invités du monde entier.
+ Pascal et moi donnerons une classe de maître sur ce thème le jeudi 30 novembre à 10h30.
Je serai aussi en séances de dédicaces:
Stand de La pastèque pour Le Voleur de sandwichs
jeudi 30 novembre 13h-15h
samedi 2 décembre 10h-12h
dimanche 13h-14h
+
Stand Seuil jeunesse pour On aurait dit
Vendredi 1er décembre 17h-19h
21 novembre 2017
Tout garni à Montreuil !
Publié par
André Marois
Catégorie :
La Pastèque,
On aurait dit,
Tout garni,
Voleur de sandwichs
11 octobre 2017
Plus que jamais Tout garni
On apprend aujourd’hui que Tout garni est dans
la première sélection pour les prestigieux prix Pépites du Salon du livre jeunesse de Montreuil. Bonne nouvelle pour tous ceux et celles qui ont
participé au projet.
Justement, où en est-on?
En janvier 2017, Pascal Girard a ouvert le bal
avec une BD défilante qui lançait l’histoire d’Arthur en prise avec une pizza
qu’il doit livrer sans savoir qui l’a commandée. Il débarquait alors chez les artisses.
En février, Geneviève Godbout a continué avec
un jeu dans l’appartement des enfants.
En mars, Rémy Simard a proposé une approche
360 degrés dans la grotte des ours qui font du télémarketing.
Justement, où en est-on?
En janvier 2017, Pascal Girard a ouvert le bal
avec une BD défilante qui lançait l’histoire d’Arthur en prise avec une pizza
qu’il doit livrer sans savoir qui l’a commandée. Il débarquait alors chez les artisses.
En février, Geneviève Godbout a continué avec
un jeu dans l’appartement des enfants.
En mars, Rémy Simard a proposé une approche
360 degrés dans la grotte des ours qui font du télémarketing.
En avril, Isabelle Arsenault a opté pour un
jeu en réalité virtuelle pour la visite chez les survivalistes.
En mai, Cathon nous a plongé dans le noir de
l’appartement des aveugles. Et Arthur est tombé amoureux.
En juin, Pascal Blanchet a joué la carte
Instagram, alors que les dandys emmenaient Arthur en balade à Montréal.
En juillet, Cyril Doisneau s’est projeté sur
la façade de la Grande bibliothèque et Arthur a dû faire face à Alan le boxeur.
En août, Patrick Doyon a concocté un jeu en
plein air, au métro St-Laurent. Arthur affrontait les basketteurs et tout le
monde pouvait s’y confronter avec son téléphone.
En septembre, Jacques Goldstyn a inventé un
jeu interactif quand Arthur visite l’appartement d’Evelyne la collectionneuse.
En octobre, Stéphane Poirier bascule dans un monde halluciné avec des tisanes bizarres et des jeux psychédéliques.
Et ce n'est pas fini! Ça va continuer ainsi jusqu'en décembre, où l'on saura enfin qui a commandé cette pizza... Et surtout, pourquoi?
En attendant, tous les épisodes sont toujours en ligne.
En attendant, tous les épisodes sont toujours en ligne.
Nous serons à l'événement Transbook au Salon du livre jeunesse de Montreuil, le 1er décembre.
05 septembre 2017
Montréal noir
François Barcelo,
Marie-Claire Blais, André Truand, Chrystine Brouillet et Gilles Pellerin
avaient réunis leurs voix dans le recueil Montréal Noir paru en 2003 aux 400 coups. Les éditions Somme toute publient maintenant une édition en format poche, où
Patrick Senécal et moi-même rejoignons ce collectif qui nous
transporte dans les rues les plus sombres de la ville.
«Une unité de lieu : Montréal… mais noir, et Montréal noir ne fait pas de quartier…
Patrick Senécal raconte une course contre la montre, empreinte de vengeance et de culpabilité, dans les rues du centre-ville à l’heure de pointe.
Marie-Claire Blais nous dévoile la destinée sombre de Xuan, par une nuit chaude et étouffante sur la rue Sainte-Catherine.
François Barcelo nous conduit à travers la métropole enneigée à la recherche du lieu idéal où se débarrasser d’un cadavre.
André Truand imagine les tourments d’une jeune âme parcourant la ville d’est en ouest en revenant sur le drame qui a mené à sa mort.
Chrystine Brouillet nous plonge au cœur d’une enquête impliquant un chauffeur de taxi montréalais, un bébé abandonné et un junkie mort dans d’étranges circonstances.
Gilles Pellerin fait chanter les vieilles pierres dans l’appartement macabre d’un archéologue raté qui se venge sur un stagiaire de Pointe-à-Callière.
André Marois place trois personnages - un taxidermiste, un propriétaire de salon funéraire et un préposé à la morgue de Montréal - devant un grave dilemme impliquant un cadavre.»
«Une unité de lieu : Montréal… mais noir, et Montréal noir ne fait pas de quartier…
Patrick Senécal raconte une course contre la montre, empreinte de vengeance et de culpabilité, dans les rues du centre-ville à l’heure de pointe.
Marie-Claire Blais nous dévoile la destinée sombre de Xuan, par une nuit chaude et étouffante sur la rue Sainte-Catherine.
François Barcelo nous conduit à travers la métropole enneigée à la recherche du lieu idéal où se débarrasser d’un cadavre.
André Truand imagine les tourments d’une jeune âme parcourant la ville d’est en ouest en revenant sur le drame qui a mené à sa mort.
Chrystine Brouillet nous plonge au cœur d’une enquête impliquant un chauffeur de taxi montréalais, un bébé abandonné et un junkie mort dans d’étranges circonstances.
Gilles Pellerin fait chanter les vieilles pierres dans l’appartement macabre d’un archéologue raté qui se venge sur un stagiaire de Pointe-à-Callière.
André Marois place trois personnages - un taxidermiste, un propriétaire de salon funéraire et un préposé à la morgue de Montréal - devant un grave dilemme impliquant un cadavre.»
14 juillet 2017
La Cavale fait réagir
La Cavale a été sélectionné pour le prixAdolecteurs 2017-18. C’est la 2e édition de ce prix qui comporte 2
volets: littérature québécoise / canadienne (5 romans sélectionnés) et
littérature étrangère (5 romans sélectionnés). Résultats en mars 2018…
Marie Allard dans La
Presse + : «Un habile
roman qui saura accrocher les ados et leurs parents, dont les sujets durs
(secte, viol, trafic d’armes) sont évoqués sans détails sanglants.»
Alexandra Grand dans Lurelu,
critique enthousiaste. «Un roman qui provoque l'effroi et
l'inquiétude, de façon impeccable, du début à la fin.»
Sur le site citeboomers : «Pour les ados de 14 ans et plus, et
même notre équipe d’adulescents, on adoré cette histoire… on parle de trafic
humains, et d’armes, ainsi que de sectes, des sujets criants d’actualités. 212
pages pleines de rebondissements, cela ferait un bon film.»
Genevièbe Bossé sur le blogue de Sophie lit, plus
mitigée : «Les nombreuses
péripéties vécues par les deux personnages contribuent au rythme du récit,
rapide du début à la fin, qui plaira aux amateurs d’actions !»
08 juillet 2017
Moustiques de saison
Trois articles en quatre semaines qui tournent autour du même sujet, ça vaut la peine d'être souligné.
Dans une critique récente (10 juin 2017) d'un roman jeunesse qui traitait des moustiques, Marie Fradette a eu de très bons mots sur mon livre publié en 2015: «Ce monde apocalyptique avait déjà été imaginé, et de façon plus percutante, par André Marois dans Les voleurs du soir (La courte échelle), une dystopie nous propulsant dans le Québec de 2048.»
Lorsqu'on écrit au bord de la rivière Mastigouche dans Lanaudière, on ne peut ignorer la présence des moustiques, mouches noires, mouches à chevreuil, brulots... Ça peut influencer notre travail. Dans mon cas, ça m'a même inspiré pour le 3e tome de ma trilogie SF, où des nuées de maringouins ont pris possession du ciel québécois.
Nous vivons parait-il un été terrible pour les insectes volants et piqueurs. Un autre article du Devoir en date du 17 juin nous promettait une saison «propice aux moustiques». La réalité confirme la science: ça pique en masse cette année. Hors des moustiquaires, point de salut.
Une critique dans mon quotidien préféré confirme que le sujet est d'une actualité brûlante. Il s'agit d'un papier de Fabien Deglise au sujet de l'essai d'Érik Orsenna: Géopolitique du moustique, publié le 8 juillet. «On pourrait en vouloir à l’académicien de ne pas faire mention du Québec dans son livre, de notre boréalité particulièrement riche en parasites volants».
L'été ne fait que commencer et la pluie persistante confirme les pires prévisions; les bibites sont reines et nous ne sommes pas prêts de bouquiner ni d'écrire à l'air libre.
Dans une critique récente (10 juin 2017) d'un roman jeunesse qui traitait des moustiques, Marie Fradette a eu de très bons mots sur mon livre publié en 2015: «Ce monde apocalyptique avait déjà été imaginé, et de façon plus percutante, par André Marois dans Les voleurs du soir (La courte échelle), une dystopie nous propulsant dans le Québec de 2048.»
Lorsqu'on écrit au bord de la rivière Mastigouche dans Lanaudière, on ne peut ignorer la présence des moustiques, mouches noires, mouches à chevreuil, brulots... Ça peut influencer notre travail. Dans mon cas, ça m'a même inspiré pour le 3e tome de ma trilogie SF, où des nuées de maringouins ont pris possession du ciel québécois.
Nous vivons parait-il un été terrible pour les insectes volants et piqueurs. Un autre article du Devoir en date du 17 juin nous promettait une saison «propice aux moustiques». La réalité confirme la science: ça pique en masse cette année. Hors des moustiquaires, point de salut.
Une critique dans mon quotidien préféré confirme que le sujet est d'une actualité brûlante. Il s'agit d'un papier de Fabien Deglise au sujet de l'essai d'Érik Orsenna: Géopolitique du moustique, publié le 8 juillet. «On pourrait en vouloir à l’académicien de ne pas faire mention du Québec dans son livre, de notre boréalité particulièrement riche en parasites volants».
L'été ne fait que commencer et la pluie persistante confirme les pires prévisions; les bibites sont reines et nous ne sommes pas prêts de bouquiner ni d'écrire à l'air libre.
01 juin 2017
Palmarès + Incorruptibles
Ça a commencé par le 1er prix au palmarès de Communication-Jeunesse, pour Aux toilettes.
Une belle récompense, choisie par les membres des clubs de lecture. Les jeunes lecteurs québécois ont donc le même goût que leurs ami.e.s ontarien.ne.s.
C'est extrêmement gratifiant. On se sent choyés.
Ça a continué le lendemain, avec l'annonce du Prix des Incorruptibles, catégorie CE2-CM1, pour Le Voleur de sandwichs. En France! Il y a eu 49309 voix sur 110 672 votes. Soit environ 45 % de votants qui nous ont choisis. C’est énorme. J’avais envoyé un discours, au cas où l’on gagnerait. Il a été lu à la remise des prix, jeudi 1er juin, avec celui de Patrick Doyon.
Après le prix Peuplier de Toronto, la semaine dernière, c'est totalement incroyable.
![]() |
| La cabane de Jack London à Dawson City. |
22 mai 2017
Prix Peuplier, Toronto
Organisée par l'Association des Bibliothèques d'Ontario, la remise des trois prix était vraiment faite pour et par les enfants.
Notre album Aux toilettes a remporté le prix Peuplier et les fans étaient littéralement au rendez-vous (au premier rang).
Le trophée est l'oeuvre d'Abigail Plumb de l'école Beausoleil.
06 mai 2017
Whitehorse, YT
Je viens de finir une semaine d'animations dans les écoles francophones et d'immersion française de Whitehorse. Invité par le ministère de l'éducation du Yukon, j'ai rencontré 24 classes en 5 jours (mon record).
J'ai été très impressionné par l'importance du français ici. Le Yukon est le 3e territoire, après le Québec et le Nouveau-Brunswick, pour le nombre de francophones. Ils représentent près 13% de la population du territoire.
À l'école Holy Family, un groupe d'élèves part chaque année chasser le bison. On voit ici un de leurs trophées.
J'ai eu droit à une page dans l'hebdomadaire L'aurore boréale, et à trois entrevues à Radio-Canada, dont une en anglais! On peut m'écouter ici.
Le territoire est immense, sauvage et superbe. Il ne reste qu'à l'explorer...
J'ai été très impressionné par l'importance du français ici. Le Yukon est le 3e territoire, après le Québec et le Nouveau-Brunswick, pour le nombre de francophones. Ils représentent près 13% de la population du territoire.
À l'école Holy Family, un groupe d'élèves part chaque année chasser le bison. On voit ici un de leurs trophées.
J'ai eu droit à une page dans l'hebdomadaire L'aurore boréale, et à trois entrevues à Radio-Canada, dont une en anglais! On peut m'écouter ici.
Le territoire est immense, sauvage et superbe. Il ne reste qu'à l'explorer...
19 avril 2017
Vert de peur
Dans le cadre du festival Metropolis bleu, je participerai à deux animations destinées aux adolescent.e.s sous l'appellation «Vert de peur», autour du roman La Cavale.
Vendredi 21 avril à 10 h à la Bibliothèque de la Maison culturelle et communautaire de Montréal Nord.
Dimanche 23 avril à 14 h à la librairie Monet. L'animation créée par le libraire jeunesse Pierre-Alexandre Bonin promet d'être intense. Description ici. «Serez-vous en cavale? Ou pourchasserez-vous quelqu'un? Saurez-vous rester caché ou vous ferez-vous découvrir par ceux qui vous cherchent? »
Je participerai aussi à d'autres ateliers dans le semaine du 24 avril. Détails ici.
Vendredi 21 avril à 10 h à la Bibliothèque de la Maison culturelle et communautaire de Montréal Nord.
Dimanche 23 avril à 14 h à la librairie Monet. L'animation créée par le libraire jeunesse Pierre-Alexandre Bonin promet d'être intense. Description ici. «Serez-vous en cavale? Ou pourchasserez-vous quelqu'un? Saurez-vous rester caché ou vous ferez-vous découvrir par ceux qui vous cherchent? »
Je participerai aussi à d'autres ateliers dans le semaine du 24 avril. Détails ici.
20 mars 2017
Bataille des livres
![]() |
| École à Satigny |
Je suis en Suisse du 20 au 24 mars pour une
tournée dans les écoles, à l’invitation
de La Bataille des Livres, avec 18 auteurs de la francophonie.
Au programme : 17 écoles visitées à Genève,
dans le Valais et le canton de Vaud.
Présenter Le Voleur de
sandwichs aux jeunes élèves suisses est assez génial.
![]() |
| Gâteau Hamburger |
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